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  • Tech africaine: la RDC veut promouvoir ses solutions
    Viva Tech, le grand rendez-vous de la tech, se tenait du 15 au 18 juin à Paris. Un évènement qui réunit grandes entreprises et acteurs de la tech. Si les start-up d'Afrique anglophone ont largement été récompensées par les AfricaTech Awards, la RDC ne souhaitait pas manquer le rendez-vous. Elle disposait de son propre pavillon. Objectif : promouvoir les solutions congolaises. « Ici on est accompagné de huit start-up qui apportent chacune des solutions assez originales dans tel ou tel autre secteur », indique Désiré-Cashmir Kolongele Eberande, le ministre congolais du Numérique. « Il y a des solutions qui sont développées par ces start-up mais qui ne sont pas connues d’où l’occasion de pouvoir profiter d’un tel salon pour présenter certaines de ces solutions, mais en même temps aussi présenter les promoteurs de ces start-up à ce qui se fait déjà dans ce secteur », poursuit-il. Certaines start-up sont venues avec des solutions dans le secteur agricole, dont la reconnaissance faciale des animaux, explique le ministre. Vous voyez un troupeau de 1 000 bétails ce n’est pas toujours évident de reconnaître sa bête. Donc lorsqu’une solution du genre de reconnaissance faciale est proposée, c’est une très bonne solution qui répond aux problèmes des gens. Nous avons d’autres solutions ici pour la livraison par des drones. Ce sont des jeunes Congolais qui ont proposé des drones pour transporter des médicaments, des poches de sang dans des zones reculées ou même dans des zones urbaines comme Kinshasa et consorts c’est très important. Et il y a d’autres start-up qui ont amené des solutions dans la Fintech.Encourager les solutions congolaises Des solutions congolaises pour les problématiques congolaises et plus largement africaines. Pour, Dominique Migisha, le conseiller du président congolais sur les questions numériques, il est primordial pour lui d’encourager ces solutions. Ce que nous devons faire demain c’est que l’État congolais doit être le premier client de ces solutions. Le rôle que nous devons jouer en tant que décideur et pouvoir public c’est de donner confiance à cette jeunesse et la meilleure façon de le faire c’est de donner la possibilité de s’exporter ou de montrer leur savoir-faire dans une activité comme celle-ci et demain que leurs solutions puissent être utilisées au quotidien par les institutions publiques et la fonction publique dont le défi de la numérisation reste un immense chantier.La difficulté des start-up pour lever des fonds Des jeunes qui ont des idées, il n’en manque pas en RDC. Cependant, il n’est pas facile de se lancer quand on est jeune. Prisca Makila, à la tête d’une start-up qui propose un compteur électrique intelligent pour lutter contre les électrocutions et les incendies, précise : « En tout cas, au Congo, ce n’est pas facile d’être une start-up. Ce qui est plus difficile pour nous, c’est de lever des fonds. Les banques ne prêtent pas ? En tout cas, les banques ne prêtent pas à une jeune entrepreneure qui a juste une idée et un prototype. »  En 2019, la RDC a adopté son plan national du numérique. Les autorités travaillent sur un cadre législatif. Deux écoles du numérique ont également été créées.
    6/29/2022
    2:22
  • Les besoins en cybersécurité augmentent en Afrique
    Une cyberattaque a lieu toutes les 39 secondes dans le monde, selon une évaluation des Nations unies. L’Afrique n’échappe pas à la règle. Fishing, logiciels malveillants, usurpation d’identité, ransomware, les menaces sont nombreuses. Une question au cœur des réflexions des start-up et entreprises. « Ah oui c’est une menace ! » Jacques Musafiri est à la tête de e-com SAS entreprise basée à Kinshasa qui exploite notamment une plateforme d’e-paiement. « Il faut effectivement avoir des équipes ou se référer à des professionnels pour protéger ces données. Nous, on a des auditeurs qui permettent justement de proposer des solutions », explique-t-il. Si Jacques Musafiri est averti, beaucoup d’acteurs sur le continent n’ont pas encore pris la mesure du défi, selon Yvon Gatzono. Un cache obstrue en permanence la caméra de son téléphone. « Déformation professionnelle » explique-t-il. Yvon Gatzono est le directeur des opérations de Valauris Consulting, un cabinet de conseil en stratégie organisation et cybersécurité qui opère notamment au Congo « Prenez par exemple de simples mises à jour de réseau wifi au sein des hôtels africains, elles ne sont même pas faites. Une personne avisée peut s’infiltrer et récupérer des informations sensibles. On n’est pas encore conscient de ce besoin sur le continent », détaille-t-il. Un marché encore peu structuré Cependant le marché de la cybersécurité est encore peu organisé selon ce spécialiste. « Le marché n’est pas encore structuré en termes de profils en termes de besoins des entreprises. Donc tout est à faire. Les initiatives partent actuellement des deux côtés certaines entreprises commencent à identifier leurs besoins. Mais il faut qu’ils soient accompagnés. » Baptiste Guichard travaille pour Intigritri – une société un peu particulière. Elle fait du « bug bounty » : ce sont des hackers éthiques qui testent les systèmes de sécurité pour trouver les failles et apporter des solutions et que l’on va récompenser. « Ce que l’on va aller tester c’est avec tout ce qui va toucher à tout ce qui va être applications web, applications mobiles, IOT, donc tout ce qui va toucher aux données sensibles. On peut parler de données sensibles sur les personnes, les données sensibles sur le système bancaire. » Entreprises stratégiques, hôpitaux, administrations sont particulièrement concernés par les risques de cyberattaque. Le développement du télétravail est source de plus grande vulnérabilité.
    6/26/2022
    2:24
  • La Banque de l'Union européenne veut élargir son champ d'action en Afrique
    La Banque de l’Union européenne souhaite être plus active dans le monde et plus particulièrement sur le continent africain. Au début de l’année, la BEI a créé dans cet objectif une nouvelle branche, BEI Monde. Avec deux priorités : la santé et le climat. Une délégation de la BEI est venue visiter des projets financés au Sénégal comme le futur vaccinopole de Dakar. « L’un des objectifs fondamentaux de l’Union européenne c’est le partenariat stratégique avec l’Afrique. On l’a bien vu avec les débats entre l’Union africaine et l’Union européenne en début d’année à Bruxelles, que la santé était au cœur de ces besoins identifiés par nos amis africains », affirme Ambroise Fayolle, le vice-président de la BEI. Avoir plus d’impact, être plus visible et plus flexible voici les objectifs de BEI Monde dont les champs d’actions prioritaires sont le climat et la santé. « Les conséquences de la pandémie et ce que l’on sait sur le climat prouvent que nos deux continents sont extraordinairement interdépendants, souligne le vice-président de la BEI. Si on veut avoir du succès dans nos politiques de santé climatique économique en Europe, il faut que ces politiques de santé climatique économique en Afrique soient également des succès. » Et concrètement cela veut dire des fonds dédiés : « Il va y avoir un propre budget, un propre chiffre d’affaires, un propre plan d’affaires, du capital alloué à BEI Monde pour permettre de mieux identifier ce qu’on peut faire et ce qu’on va faire en dehors d’Europe », ajoute Ambroise Fayolle. Investir massivement  L’année passée la moitié des investissements de la BEI étaient déjà consacrés à des actions en faveur du climat. Mais comment mener à bien de tels projets face aux États africains responsables de 4% des gaz à effet de serre et qui revendiquent le droit à user de leurs énergies fossiles pour leur développement ? « On ne donne de leçon à personne. Nous, ce que l’on a mis en place, s’est décidé dans le cadre de la stratégie européenne de neutralité carbone 2050, affirme Ambroise Fayolle. Nous ce que l’on pense, c’est que notre action doit se concentrer sur plusieurs projets en même temps pour essayer d’accélérer la transition énergétique partout dans le monde, mais également en Afrique. » Cependant, pas question pour la Banque européenne de se passer du secteur privé : « On parle d’investissements dans les domaines de la transition énergétique, climatique, la sécurité santé, la sécurité alimentaire. etc., précise Ambroise Fayolle, alors les investissements publics ne suffiront pas. » BEI Monde projette de mobiliser chaque année des montants de plusieurs milliards d’euros auprès des investisseurs privés.
    6/23/2022
    2:26
  • Afrique du Sud: les inégalités jusque dans les assiettes des populations [3/3]
    L’Afrique du Sud fait face ces dernières années à une augmentation inquiétante des maladies en lien avec l’alimentation, comme l’obésité, le diabète, l’hypertension. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène. Les inégalités en premier lieu empêchent les ménages sud-africains d’avoir le même accès à une nourriture saine. De notre correspondante à Johannesburg, À 61 ans, Hilda vient régulièrement dans ce centre commercial de Soweto. Non pas pour faire ses courses, mais pour consulter un docteur dans un petit cabinet médical, caché dans un recoin à l’étage. Le diabète de Hilda s’est désormais stabilisé, mais au prix d’efforts constants. « La nourriture saine, c’est cher », déplore Hilda. « Ce serait mieux si on avait un peu d’aide, car vous savez, vraiment, dans le quartier, on ne peut pas trouver tout ce qu’on veut, il faut pouvoir se déplacer. Donc, ce n’est pas facile, ou plutôt pas accessible, je dirais. » Antoinette a également pris place dans la salle d’attente. Elle sait que contrôler son poids et son diabète est bien plus compliqué qu’une simple question de volonté. « C’est plus facile d’acheter de la malbouffe, car c’est moins cher », constate Antoinette. « Et par exemple, les terrains ici sont parfois trop petits pour se faire un potager. La plupart des endroits autour de nous proposent des frites ou des kotas. Vous savez les kotas ce sont ces gros pains. Ça coûte maximum 20 rands, donc c’est facile pour ceux qui n’ont pas d’argent », ajoute-t-elle. ► À écouter aussi : Afrique du Sud: 70% des femmes en surpoids Des chiffres en augmentation C’est le docteur Bruno Pauly, spécialiste du diabète qui a eu l’idée de ce cabinet, alors qu’il travaille en parallèle au sein du principal hôpital public de Soweto. Au fil des ans, il ne voit pas la situation évoluer d’un très bon œil. Les gens prennent de plus en plus de poids, et cela est accompagné par des maladies liées au mode de vie, ce qui conduit à du diabète ou de l’hypertension. Ces chiffres augmentent, en Afrique du Sud, mais aussi plus particulièrement à Soweto et dans les townships. Les gens consomment plus de sucre, et en même temps l’alimentation des plus pauvres ici est basée presque entièrement autour des féculents. On observe donc pas mal de diabètes au sein de la communauté.Pour plus de justice alimentaire Le collectif d’associations HEALA organise quant à lui des campagnes de sensibilisation pour appeler à plus de justice alimentaire. « Quand on a un petit budget pour se nourrir, on va plutôt acheter de la nourriture qui peut durer longtemps », dit Eunice Montso, chargée de projets. « Acheter des fruits ou des légumes est considéré comme onéreux, et ils ne peuvent pas se garder longtemps. Et on voit même que dans certains endroits, l’eau n’est pas disponible, donc les gens vont se tourner davantage vers des sodas. » Le gouvernement sud-africain prévoit par ailleurs d’augmenter sa taxe sur les boissons sucrées, mise en place depuis 2018.   Ce reportage est soutenu par une bourse de l’International Women’s Media Foundation.
    6/22/2022
    2:20
  • En Afrique du Sud, les inégalités accentuées par le manque de transports [2/3]
    Suite à la pandémie, le chômage continue d’atteindre de nouveaux records et, selon le dernier rapport de l’Institut national des statistiques, il ne frappe pas tout le monde de la même façon. Si 39% des populations noires sont concernées, seules 8% des populations blanches ne trouvent pas d’emplois. Un déséquilibre qui s’explique par de nombreux facteurs et à cause de la configuration des grandes villes, conçues sous l’apartheid, ces inégalités sont renforcées par le manque de mobilité et d’accès aux transports de certains quartiers. Par exemple, à Johannesburg, où la voiture est reine, les zones les plus pauvres se trouvent souvent isolées des centres d’activité. De notre correspondante à Johannesburg, Six heures du matin, dans cette gare de Soweto. Un groupe de fidèles entonne des prières dans l’unique train qui desservira le centre-ville. Au-dessus de nous, plus aucun câble, ils ont tous été volés lors des confinements... seule une locomotive qui fonctionne au diesel permet d’organiser quelques navettes. Cleopatra, 43 ans, va travailler dans un centre d’appel, à l’autre bout de la ville : « C’est difficile ! Maintenant il faut se lever encore plus tôt qu’avant. Mais bon, quand on n’a pas d’argent, on se tourne quand même vers le train. C’est plus raisonnable, mais pas toujours fiable ! » « Le système est injuste... » Ces travailleurs ne gagnent pas assez pour acheter une voiture, et même les taxis collectifs sont trop chers pour leur budget. Thabang a lui, rejoint le wagon fumeurs. « Ce n’est pas pratique pour aller au travail, surtout en ce qui concerne la ponctualité. Parfois, mes employeurs disent que je suis responsable, que je fais de mon problème le leur. Le système est injuste, car il n’y a pas d’alternative peu chère et accessible. Par exemple, un taxi, ça peut revenir à 650 rands contre moins de 300 pour le train. » Et comme le constate John autour de lui, cela pose encore plus de problèmes pour les 35 % de la population en recherche d’emploi, qui n’ont pas toujours les moyens de se rendre dans les centres d’activité : « Il n’y a plus de travail ici, il faut se déplacer assez loin pour en trouver. Les emplois deviennent rares. Donc, on voit nos frères et nos sœurs traîner dans les townships, sans avoir rien à faire... » « Ces travaux ne permettent pas de répondre aux besoins des usagers » Ce déséquilibre spatial est hérité du système de l’apartheid, qui consistait à isoler les populations noires, métisses et indiennes hors des villes, dans les townships. Le chercheur Ngaka Mosiane (du Gauteng Observatory City-Region) a vu au fil du temps différents projets échouer à renverser la donne. Il y a bien eu des tentatives, non seulement pour mettre en place de nouveaux transports, mais aussi pour utiliser les transports afin de stimuler des activités le long de ces axes. Aujourd’hui, tout cela reste inachevé, alors que cela aurait pu être bien mieux développé. Et ces travaux ne permettent pas de répondre aux besoins des usagers. Selon le ministère des Transports, moins de 20 % du réseau ferroviaire de la région est pour l’instant rétabli.   Ce reportage est soutenu par une bourse de l’International Women’s Media Foundation.
    6/21/2022
    2:40

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