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  • Afrique économie - L'Afrique prend conscience des dangers de la cybercriminalité
    En Europe, le mois d’octobre est celui de la sensibilisation à la cybersécurité. La criminalité informatique a occasionné dans le monde, l’an dernier, plus de 1 000 milliards de dollars de pertes. En Afrique, les entreprises commencent à peine à prendre conscience des dangers et de la nécessité de protéger les systèmes informatiques. L’Afrique est en pleine révolution numérique. Et depuis quelques années, les dangers liés à cette révolution s’accroissent. « En 2020, 490 milliards de dollars ont transité par le mobile-money. Malheureusement, ces chiffres ont aiguisé les appétits de personnes malveillantes et cela s’est traduit par une hausse des cyberattaques », explique Cédric Tidiane Diarra. Il a créé la fondation Génération numérique, une initiative privée qui vise à sensibiliser le public et les entreprises aux risques de la cybercriminalité et donc au besoin de s’en protéger. « Il faut pouvoir garantir une sécurité du cyberespace, pour pouvoir capitaliser sur la transformation digitale et l’impacte qu’elle peut avoir pour nos économies », dit-il. Le manque d'investissement des PME africaines dans la cybersécurité Si les Africains suivent les grandes affaires de rançonnage informatique qui ont frappé les entreprises européennes et américaines cette année, et qui leur ont coûté des dizaines millions de dollars, les entreprises du continent ont encore tendance à se croire épargnées.  « La cybersécurité peut encore sembler être un sujet de science-fiction », or, ça ne l’est plus, selon Nathalie Kienga qui vient de créer à Kinshasa l’Institut de la cybersécurité et de la sécurité des systèmes informatiques. Pour elle, les PME africaines, contrairement aux banques ou aux assurances, n’investissent pas assez dans la cybersécurité.  Il y a encore un travail à faire sur le fait que la cybersécurité est un investissement. Certes, elle a un coût, mais c’est un investissement. Et il vaut mieux se prémunir du risque que de devoir ensuite payer les pots cassés. C’est pour cela que l’Institut propose une stratégie basée sur le risque plutôt que sur la réaction à une menace ou un incident pour que tous puissent se prémunir et se défendre, quand il le faut.Sécuriser les entreprises qui ne sont pas suffisamment protégées C’est parce que les PME et les entreprises de taille intermédiaires ne sont pas encore suffisamment protégées, que la fondation Génération numérique entend s’adresser à elle en priorité. « Nous allons aussi initier une campagne de sensibilisation en présentiel, auprès de différents acteurs au niveau des PME en Afrique, et notamment en Côte d’Ivoire, pour pouvoir les blinder contre ces différentes attaques », annonce Cédric Tidiane Diarra. La cybersécurité, c’est aussi l’affaire des gouvernements. Les 25 et 26 octobre prochain, Lomé accueillera le premier sommet africain consacré à ce sujet, sous l’égide des Nations unies.
    10/20/2021
    2:14
  • Afrique économie - Cap-Vert: la relance du tourisme, secteur clé de l'économie du pays
    C’était l’un des secteurs moteur de la croissance au Cap-Vert : le tourisme, qui représentait 25 % du PIB en 2018, a été frappé de plein fouet par la pandémie de Covid-19 dans cet archipel d’Afrique de l’Ouest, largement dépendant de l’extérieur. La relance économique est au cœur de la campagne pour la présidentielle de ce dimanche 17 octobre. Avec la réouverture des frontières, le secteur touristique reprend des couleurs.
    10/19/2021
    2:27
  • Afrique économie - Afrique du Sud: un retour timide pour South African Airways
    La compagnie aérienne nationale sud-africaine redéploie ses ailes. Voilà 18 mois que ses avions étaient cloués au sol. Des années de mauvaise gestion ont plombé la South African Airways, trop fragile pour affronter la crise de l’aviation liée au Covid-19. Depuis, l’entreprise aux 5 000 employés a subi une procédure de sauvetage économique et elle s’apprête à être privatisée. Quel avenir pour celle qui fut la seconde plus grosse compagnie aérienne du continent ?  Les clients sont de retour au comptoir d’enregistrement de la South African Airways. La compagnie s’est relancée le 23 septembre avec un premier vol Johannesburg-Le Cap. C’est également la destination de ces deux passagers attachés à l’entreprise. « Chaque pays possède son propre transporteur et je pense que l’Afrique du Sud aussi doit avoir sa compagnie nationale, confie Alfred. On doit soutenir l’entreprise nationale et je ferai l’effort de voler en priorité avec la South African Airways. » Pour Peter, « quand on voyage, c’est souvent avec la South African Airways parce que le service a toujours été de bonne qualité. On est tous contents de savoir que la compagnie est de retour, c’est une grosse pourvoyeuse d’emplois en Afrique du Sud. » Une reprise des destinations régionales, les plus rentables pour la compagnie clouée au sol depuis mars 2020 Aujourd’hui, seuls six avions sont en service avec 88 pilotes contre 268 auparavant. Le nombre de routes a logiquement été revu à la baisse : six destinations contre 20 par le passé. Et c’est tout à fait raisonnable, estime Sean Mendis, consultant dans l’aviation : « Leur plus grande source de revenus provient des destinations régionales en Afrique australe. Donc ce n’est pas surprenant de les voir redémarrer avec les routes qui engendrent le plus de volume et d’argent, c’est-à-dire Harare, Lusaka, Maputo, Accra et Kinshasa. Et je pense que c’est une bonne stratégie : ils ont choisi le marché où ils ont le plus gros potentiel de réussite. ». L’avenir de la compagnie nationale dépendra également de sa privatisation Un accord tarde à voir le jour entre Takatso, un consortium d’entreprises locales déjà implanté sur le marché de l’aviation, et l’État sud-africain qui conserverait 49% des parts. Un équilibre qui convainc Lerato Nkosi, maître de conférence en économie à l’Unisa Graduate School of Business Leadership et spécialiste des entreprises publiques : « Ce qui me plaît, c’est la volonté de l’État de chercher un partenaire plutôt que d’insister pour monopoliser le contrôle. Et le partenaire n’aura qu’une courte majorité de 2%. C’est bien que l’État reste impliqué dans l’entreprise. Il ne faut pas oublier que les entreprises publiques sont un trésor national pour n’importe quel pays ou économie. » En attendant, c’est donc l’État sud-africain qui est toujours propriétaire de la South African Airways. La vente pourrait intervenir d’ici la fin de l’année. Ce qui n’empêche pas la compagnie aérienne d’aller de l’avant. Elle vient de signer un accord de coopération avec Kenya Airways dont l’ambition à terme est de créer un groupe panafricain.
    10/18/2021
    2:27
  • Afrique économie - Au salon de l'élevage en France, les Africains cherchent à améliorer leurs cheptels
    Depuis plusieurs années, les éleveurs bovins africains cherchent à améliorer la productivité en lait et en viande de leurs troupeaux. Pour cela, ils viennent chercher en Europe des vaches solides, issues pour certaines des techniques de sélection génétique. Au récent sommet de l'élevage qui s'est tenu près de Clermont-Ferrand, dans le centre de la France, une délégation du Burkina Faso s'est intéressée aux célèbres vaches montbéliardes réputées facilement adaptables au climat sahélien.
    10/17/2021
    2:31
  • Afrique économie - Congo-Brazzaville: l’enquête sur les Pandora Papers agite la société civile et le monde politique
    Les noms de la République du Congo et de certains de ses dirigeants reviennent presque dans toutes les enquêtes liées aux malversations financières : Global Witness, Biens mal acquis, Panama Papers. La dernière en date est celle des Pandora Papers où le président Denis Sassou Nguesso est nommément cité. À Brazzaville, les langues se délient au sujet de cette enquête menée par des journalistes d’investigation. Il est reproché au président Denis Sassou Nguesso le fait d’avoir dissimulé des avoirs dans une société offshore créée en 1998, dans les Îles Vierges britanniques. Économiste et statisticien avant d’être homme politique, Clément Miérassa a, sur son bureau à domicile, un document comportant les révélations des Pandora Papers : « On se rend compte que nous avons véritablement des problèmes parce que les gouvernants de nos pays sont dans des situations extrêmement dangereuses. Ils sont dans des situations paradoxales parlant du développement et adoptant des attitudes contre le développement. » Clément Miérassa salue la démarche des journalistes d’investigation à l’origine de l’enquête. Il appelle le Parlement et la justice de son pays à se saisir de l’affaire : « En ce qui me concerne je pense que pour faire la lumière, il faut que le Parlement congolais ouvre une enquête judiciaire contre le président de la République et cela permettra au Congo d’être apaisé. Et je pense aussi que la justice devrait emboîter le pas. » Coordonnateur du cercle des droits de l’homme et de développement (CDHD), Roch Euloge Nzobo exprime toute sa désolation sur l’évasion fiscale dont le Congo serait victime : « Je suis aussi désolé de voir que la République du Congo revient toujours, chaque fois qu’il y a des informations liées à l’évasion fiscale, au détournement des fonds publics. Ceci au niveau international. Cela donne de plus en plus une mauvaise image de notre pays et de nos gouvernants. C’est dommage. » « Où le président aurait-il puisé pour monter une telle société offshore ? » Cependant, pour Serge Ikiemi, enseignant d’économie à l’université publique et très proche du président congolais, l’enquête sur les Pandora Papers n’a rien de fondé : « Cette enquête est douteuse aussi bien sur le fond que sur la forme. Elle est de nature à ternir l’image d’un homme d’État dont l’aura n’est plus à démontrer. On parle d’une société offshore qu’il aurait créée en 1998. Or, tout le monde sait qu’en 1998 le Congo sort d’une guerre socio-politique et ses caisses sont vides. Où le président aurait-il puisé pour monter une telle société offshore ? » Cette enquête, affirme Serge Ikiemi, vise à saper les efforts du Congo qui a repris langue avec le FMI. Un argument soutenu par Lionel Ngodjo Louvosso qui dirige une association proche du pouvoir et évoque un « divertissement » : « Pour nous, il n’y a aucune base vraie, il n’y a aucune démonstration scientifique sur ces allégations. Nous n’avons pas besoin de divertissement, mais d’une concentration. » Le chef de l’État congolais a menacé de poursuivre en justice tous ceux qui reprendraient ces accusations sans en apporter la moindre preuve.
    10/14/2021
    2:15

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