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RFI - Echos de campagne

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  • Echos de campagne - Les dés sont (presque) jetés
    Marine Le Pen et Emmanuel Macron n’ont plus que quelques heures pour convaincre les nombreux indécis. Leurs ultimes meetings ont été l’occasion d’afficher une dernière fois leurs divergences, dans un climat toujours plus tendu. « Dehors les fachos ! » : c’est dans une ambiance en partie hostile que Marine Le Pen a entamé son avant-dernière journée de campagne, recevant même un œuf sur la tête, et dénonçant « les gauchos » qui font « presque partie des traditions » en Bretagne. Plus tard dans l’après-midi, elle a réuni une ultime fois ses sympathisants à Ennemain, dans le nord de la France, une région qui l’a placée très largement en tête au premier tour, fustigeant cette fois le système qui depuis le débat télévisé « a déversé des torrents de haine inqualifiables. » Pointée pour son agressivité face à Emmanuel Macron, elle affirme que sa parole « n’a été que l’écho de la violence sociale qui va exploser dans le pays ». Elle dit avoir été « la voix du peuple de France qui n’en peut plus que les élites le snobent ». Mais la « détermination du système » ne l’impressionnera « jamais ». Société fracturée Celui qui est visé, est naturellement son adversaire Emmanuel Macron qui, lui aussi, a été fraichement accueilli à Albi, dans le sud de la France, par des opposants à la loi travail. A ceux qui le soupçonnent de vouloir encore aggraver la situation des salariés les plus faibles, le candidat d’En Marche ! répond que la société est « fracturée », mais qu’un des moyens d’avancer, c’est de prendre des « mesures claires ». Il demande d’ailleurs à ses détracteurs, de voter pour lui dimanche, parce qu’au deuxième tour, on choisit la personne la « plus proche », même si elle n’est pas « votre premier candidat ». Obama « en marche » Il y en a un en tous cas qui souhaite sa victoire, c’est Barack Obama. L’ex président américain, dans une vidéo, affirme être « en marche », et admirer la campagne d’Emmanuel Macron qui s'adresse aux « espoirs » et non aux « peurs ». Déclaration qui provoque la colère de Marion Maréchal Le Pen. La nièce de la candidate FN dénonce une « ingérence » dans la politique française, estimant que ce soutien « en dit long » sur la future politique étrangère d'Emmanuel Macron.
    5/5/2017
    5:21
  • Echos de campagne - Macron-Le Pen: un débat télévisé d'une brutalité inédite
    Le très attendu débat télévisé d’entre-deux tours entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron aura montré, si besoin en était, tous les antagonismes entre la candidate FN et celui d’En Marche !. Attaques cinglantes, présentateurs à la peine : ceux qui attendaient une discussion électrique n’ont pas été déçus.
    5/4/2017
    4:18
  • Echos de campagne - Un débat en «corps à corps»
    A quatre jours du verdict final, Marine Le Pen et Emmanuel Macron vont se retrouver seuls face à face pour un débat télévisé qui pourrait tourner à la confrontation verbale. Les deux finalistes de la présidentielle veulent défendre leurs programmes et leurs styles diamétralement opposés. « Ne pas débattre, même avec son ennemie, est une erreur. Je veux aller au corps-à-corps pour démontrer que ces idées sont de fausses solutions ». C’est en position de combattant qu’Emmanuel Macron aborde le grand rendez-vous de l’entre-deux tours. Certains pourtant l’avaient imaginé se dérober, en cas d’échange tendu avec Marine Le Pen, qui risque de jouer son va-tout. Le centriste Jean-Louis Borloo estime d’ailleurs que la candidate FN « est rodée », qu’elle est un « débatteur hors-pair », mais qu’Emmanuel Macron est « un garçon construit, qui a des convictions, de l’enthousiasme, qui veut fédérer et qui a une bonne partie des solutions pour notre pays. » Gérard Collomb, macroniste de la première heure, le dit avec d’autres mots plus directs : « je crois qu’il va démonter Marine Le Pen sur la vacuité de son programme. » Au contraire, David Rachline, le directeur de campagne de la candidate FN, annonce qu’elle va « démontrer » que son adversaire est dans la « continuité absolue » de François Hollande. Argument récurrent dans le camp frontiste, tout comme la lutte contre les élites. Après les soutiens de grands patrons à Emmanuel Macron, Marine Le Pen pense qu’il bénéficie de l’aide de « l’intégralité de l’oligarchie, le CAC 40, la Rotonde qui est en train de se partager d’ores et déjà les places. Ils ont juste oublié une chose : ils n’ont pas encore gagné. » Macron « peut faire plus » Soutenir ouvertement le candidat d’En Marche ! reste d’ailleurs peu évident pour une partie des cadres du parti Les Républicains, qui réunissaient un bureau politique. Nathalie Kosciusko-Morizet fait partie de ceux qui auraient « souhaité une position plus nette », tout en disant qu’Emmanuel Macron « peut faire plus » en s'adressant plus directement aux électeurs qui ont voté François Fillon au premier tour. C’est François Baroin qui conduira la droite pour les législatives, prédisant une « surprise », prévenant que les élus qui appellent à voter Marine Le Pen au second tour de la présidentielle ou qui se rapprochent d'Emmanuel Macron en vue des législatives des 11 et 18 juin seront exclus du parti Les Républicains. Rassembler pour les législatives Chez les Insoumis, c’est encore moins net. Les mélenchonistes sont extrêmement divisés, selon les résultats de leur consultation internet. Alexis Corbière, l’un de leurs chefs de file, « s’en doutait un peu », et veut « rassembler » cette force en vue des législatives. Du côté des socialistes, Bernard Cazeneuve, en meeting à Dijon, appelle les siens à voter pour Emmanuel Macron, pas seulement en raison du « danger » que représente Marine Le Pen mais aussi avec le « désir » de voir ce qui a été « accompli se poursuivre ».
    5/3/2017
    4:45
  • Echos de campagne - Un 1er mai qui restera dans les annales
    La fête du Travail, au-delà des défilés syndicaux, aura été l’occasion de passes d’armes entre les deux prétendants à l’Elysée et leurs soutiens. Marine Le Pen accuse son adversaire d’être le candidat de la finance, Emmanuel Macron répond que le FN est le parti de « l’anti-France ». Récit d’une journée qui marquera cette campagne présidentielle. Tout a commencé en milieu de matinée, place des Pyramides à Paris, par une Marseillaise entonnée par Jean-Marie Le Pen, veste rouge et béret noir sur la tête. « Jeanne, au secours ! », hurle le président d’honneur du Front national, venu rendre hommage comme chaque année à Jeanne d’Arc, héroïne des patriotes. Et celui qui, 15 ans avant sa fille, avait accédé au second tour de la présidentielle, de s’attaquer à l’ennemi du moment, Emmanuel Macron, qui « nous parle d’avenir, mais n’a pas d’enfant. Il nous parle des travailleurs, mais c’est un ancien banquier de chez Rothschild. Cet énarque pantouflard fabriqué et propulsé par les médias ne peut pas être le chef d’Etat de la France. » Dans la foulée et à quelques pas de là, le candidat d’En Marche rendait hommage à jeune Marocain, tué par des militants FN, du temps de Jean-Marie Le Pen. Un passé qui n’est selon lui pas révolu. « Avez-vous entendu les propos de la dirigeante du parti d’extrême droite sur le Vel d’Hiv (rafle nazie) il y a quelques semaines ? Les mêmes causes produisent les mêmes effets ». En marche ou crève Emmanuel Macron tente de re-diaboliser le FN, mais sa candidate riposte à la mi-journée, lors d’un meeting à Villepinte, au nord de Paris, aux côtés de son nouvel allié Nicolas Dupont-Aignan : « le winner autoproclamé, le fêtard de la Rotonde, commence à perdre de sa superbe. Le gendre idéal délaisse son sourire pour un rictus. La bienfaisance dont il a fait un slogan marketing craque devant l’arrogance et l’intolérance », affirme Marine Le Pen, visée par une polémique sur un plagiat. « Sa philosophie, c’est : en marche, ou crève ». Réponse sans délai d’Emmanuel Macron lors de son propre meeting à La Villette: « elle a raison. En Marche, c’est nous ! ». Lors de cette réunion, une invitée surprise est apparue : Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, qui « a proposé de venir ». Fin de non-recevoir Emmanuel Macron rejette par ailleurs le geste que lui réclame Jean Luc Mélenchon pour qu’il modifie son programme, qu’il abandonne notamment la réforme du code du travail. Demande rejetée dans la soirée sur TF1 : « Je ne vais pas modifier mon projet pour aller convaincre des électeurs qui n'ont pas voté pour moi au premier tour. Je ne vais pas trahir (les Français) en me reniant. Ces réformes nous les avons conçues, nous les avons portées, nous les ferons. »
    5/2/2017
    4:43
  • Echos de campagne - Présidentielle en France: le sprint final est lancé, le décor est planté
    La dernière semaine de campagne démarre dans un climat toujours plus conflictuel entre les deux finalistes et leurs équipes. Le ralliement au FN de Nicolas Dupont-Aignan, les nouveaux soutiens à Emmanuel Macron, l’incertitude Mélenchon : le week-end a été particulièrement intense. « Si Monsieur Macron est élu dimanche, le pays sera foutu ». Cette prévision sans appel est signée Nicolas Dupont-Aignan, désormais rallié à Marine le Pen qui lui a promis en cas de victoire le poste de Premier ministre. Et à ceux qui lui reprochent de faire cause commune avec un parti dont des cadres ou anciens cadres sont accusés d’alimenter des thèses négationnistes ou révisionnistes, il répond qu’il est « enfant de résistant », d’une famille « baignée dans le gaullisme humaniste », et souhaite « ouvrir une nouvelle page de notre Histoire ». Et Nicolas Dupont-Aignan de critiquer la personne Emmanuel Macron et de pointer son « comportement psychologique » qui aurait de quoi inquiéter pour le pays. Xavier Bertrand, un des ténors du parti Les Républicains, dénonce pour sa part des « petits arrangements » financiers et politiques. « Quand on voulait se proclamer comme le Général de Gaulle et qu’on finit comme Pierre Laval, c’est ça le destin de Nicolas Dupont-Aignan ? » « Le vrai jugement politique » Emmanuel Macron, toujours en tête dans les sondages, reçoit quant à lui de nouveaux soutiens comme celui de l’ancien ministre Jean-Louis Borloo qui se dit « terrorisé » quand il entend « des amis de la droite et du centre qui n’ont pas compris que le Front national » est leur adversaire « depuis le début », avec l’objectif de « liquider » la droite et le centre. Autre point d’interrogation, l’attitude de Jean-Luc Mélenchon qui se refuse toujours à soutenir ouvertement le candidat d’En Marche. Invité sur TF1 dimanche soir, le chef de la France insoumise considère que voter Le Pen serait « une terrible erreur » mais que le front républicain consiste à donner « des brevets de pompiers à des pyromanes ». Dans ces conditions, quel bulletin mettra-t-il dans l’urne dimanche prochain ? « Ça me regarde, je ne vous le dirai pas », répond-il à la journaliste. Ragaillardi par son score au premier tour de la présidentielle (« je ne peux pas être le même homme qu’avant »), Jean-Luc Mélenchon est déjà tourné vers les législatives du mois de juin, « le vrai jugement politique » lors duquel il va mener « lui-même la manœuvre » dans l’ambition de former une majorité parlementaire. Dans cette optique, il demande à Emmanuel Macron de faire « un geste » vers ses électeurs, comme l’abandon de la réforme du travail. Qui est du peuple ? Les deux candidats encore en lice n’ont donc plus que cinq jours pour convaincre avant la fin de la campagne officielle, se disant tous deux « impatients » d’en découdre lors du face-à-face télévisé du 3 mai. Interrogée sur la chaîne France 2, Marine Le Pen affirme que « le peuple a toujours raison », qu’elle « se sent du peuple » et qu’elle en fait partie. « C’est une convertie récente du peuple. Elle l’utilise. Elle s’en moque, au fond », lui répond son adversaire.
    5/1/2017
    5:31

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