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RFI - Européen de la semaine

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  • Européen de la semaine - David Frost, «le Monsieur Brexit» des Britanniques
    Les tensions liées au Brexit ont refait surface cette semaine sur la question nord-irlandaise. Londres veut réformer un Protocole spécial inclus dans l'accord avec l'Union européenne, qui rattache la province britannique de l'Irlande du Nord au marché unique européen. Pour résoudre les récents problèmes d'approvisionnement et de paperasse administrative, Bruxelles a donc proposé de supprimer la plupart des contrôles douaniers. Mais cela ne va visiblement pas assez loin pour le gouvernement Johnson et son ministre du Brexit, David Frost. Ce dernier remet désormais en cause le rôle joué par la Cour européenne de Justice sur le marché nord-irlandais. Il menace même de suspendre ce protocole que le Royaume-Uni a pourtant signé, et qui évite le rétablissement d'une frontière terrestre sur l'Irlande. Portrait de David Frost, notre Européen de la Semaine.
    10/16/2021
    3:33
  • Européen de la semaine - Elena Milachina, l'héritière de Anna Politkovskaïa
    Cette semaine, le journaliste russe Dmitri Mouratov a décidé de dédier son prix Nobel de la Paix au journal dont il est le rédacteur en chef, Novaïa Gazeta, et à ses collaborateurs assassinés pour leur travail et leurs enquêtes. Cette semaine aussi, cela faisait aussi 15 ans, que la journaliste de ce même journal, Anna Politkovskaïa était fusillée dans sa cage d'escalier à cause de ses reportages en Tchétchénie. Depuis, ce média indépendant du pouvoir n'a cessé de publier des enquêtes sur des sujets sensibles, des agissements de groupes paramilitaires russes aux persécutions des minorités sexuelles en Russie. Aujourd'hui, Elena Milachina, journaliste de la rédaction de Novaïa Gazeta incarne tout particulièrement les dangers auxquels font face les journalistes d'investigation en Russie.
    10/9/2021
    3:23
  • Européen de la semaine - Keir Starmer, chef du parti travailliste britannique
    Cette semaine se déroulait dans la ville balnéaire de Brighton en Angleterre, le Congrès annuel du parti travailliste. Un parti miné par des querelles internes, qui a subi des revers électoraux historiques ces dernières années, notamment en 2019 sous la direction du très à gauche Jeremy Corbyn. Depuis, le parti a à sa tête un chef de file plutôt méconnu du grand public : Keir Starmer, qui a profité de la grande messe du Labour pour s'affirmer et tracer sa ligne politique, en vue des prochaines élections de 2024. Il est notre Européen de la semaine, un portrait signé Carlotta Morteo. Se démarquer du Premier ministre Boris Johnson, voilà l'un des premiers actes de Keir Starmer. Dans son discours d'une heure et demie, le leader d'opposition sort enfin de l'ombre. Jugé austère, peu charismatique et inaudible face à un gouvernement conservateur pourtant très à la peine, Keir Starmer a bien fait, selon Steven Fielding, chercheur politologue à l'Université de Nottingham, de mettre en lumière son parcours personnel. « Beaucoup de gens au Royaume-Uni ne savent pas vraiment qui est Sir Keir Starmer, ils ont même l'impression qu'il est "bon chic bon genre" puisqu'il est avocat et qu'il a reçu le titre de "chevalier". Mais en fait, ils ne savent pas qu'il vient d'un milieu modeste, que son père était ouvrier d'usine et sa mère infirmière, et c'est important qu'il ait mis en avant ces détails biographiques parce que ça permet à ceux qui votaient historiquement pour le parti travailliste (les classes populaires) de s'associer à lui, alors qu'ils s'étaient détournés du Labour aux élections de 2019. » À la tête d'un parti qui s'entredéchire sur l'héritage de son prédécesseur, Jérémy Corbyn, Keir Starmer s'est surtout employé depuis un an et demi à mettre fin aux scandales d'antisémitisme qui ont secoué le parti en interne, et sérieusement écorné son image. Benedict Rickey, militant très actif du Labour avait d'ailleurs fini par prendre ses distances avec les travaillistes ces dernières années. « Il essaye de faire le ménage des éléments les plus problématiques, antisémites, liés à Corbyn... et en même temps, il ne peut pas se mettre tout le mouvement Momentum à dos. » Momentum, c'est ce mouvement très à gauche, inspiré par la campagne de Bernie Sanders aux États-Unis, qui s'est constitué en 2015 autour de Jeremy Corbyn et qui a attiré des dizaines de milliers de nouveaux adhérents : des électeurs plus jeunes, urbains, issus de la diversité et pro-européens. Keir Starmer a résolument mis la barre au centre. Travail, famille, sécurité, il n'a pas hésité à s'approprier des thèmes plutôt de droite, qui avaient marché pour Tony Blair en son temps. Une mise à distance claire et nette avec l'aile gauche, qui n'a en rien été convaincue par la première grande allocution publique de Keir Starmer... Sonali Battasharrya est secrétaire nationale de Momentum. « Le discours a identifié beaucoup de problèmes que nous connaissons déjà, mais il n'a proposé aucune solution claire pour les résoudre. On n'a pas besoin de mieux connaître M. Keir Starmer, mais de proposer un programme face aux conservateurs, pour s'attaquer aux grandes inégalités sociales. Si Keir Starmer ne nous entend pas, on va construire un leadership depuis la base. On ne va pas attendre sa permission pour fédérer du soutien dans le pays. On n'a pas de temps à perdre. » D’ici à la prochaine élection générale au printemps 2023, Keir Starmer va devoir réconcilier le plus grand parti d'Europe et remobiliser ses électeurs, pour espérer remettre le Labour aux affaires.
    10/2/2021
    3:33
  • Européen de la semaine - Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères
    Toute la semaine, le discret et taiseux ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian s'est retrouvé au front, suite à la rupture par l'Australie d'un contrat de 56 milliards d'euros pour l'achat de 12 sous-marins. « Un coup dans le dos » qui a provoqué des tensions diplomatiques inédites avec les États-Unis, grand allié de la France, qui a négocié, en douce, un partenariat stratégique pour le Pacifique avec l'Australie et le Royaume-Uni. Il a donné à cet affront une dimension européenne, et pour cela, Jean-Yves le Drian est notre Européen de la Semaine.
    9/25/2021
    3:32
  • Européen de la semaine - Jonas Gahr Støre, Premier ministre norvégien
    En Norvège, le parti travailliste et ses alliés, le parti du Centre et la Gauche socialiste, ont remporté lundi dernier une majorité absolue de 89 sièges sur 169 au Storting, le Parlement norvégien. C’est au travailliste Jonas Gahr Støre qu’il incombe de former la future coalition au pouvoir, il est notre Européen de la semaine. Grand svelte et élégant Jonas Gahr Støre est un multimillionnaire de 61 ans qui a réussi à capter la majorité des voix en faisant campagne contre les inégalités sociales en Norvège. Un paradoxe qui s’explique. « Il a eu un problème d’image vis-à-vis du public norvégien. Il vient d’une famille assez riche, donc il y a eu un déficit du côté de l’aile gauche du parti travailliste. Disons que Gahr Støre n’était pas vraiment en position de représenter le côté populaire du part. Et puis il y a la personnalité, c’est quelqu’un d’assez austère, quelqu’un d’assez froid, qui a un peu de mal à nouer des contacts avec les électeurs avec la population, détailleFrank Orban, professeur de sciences politiques à l’université-collège de Ostold. Donc il y a eu ce déficit, je dirai d’image en tant que leader du parti travailliste et en même temps, c’est ça le paradoxe, quand on regarde les différents sondages, il y a une majorité des électeurs étaient persuadés que Gahr Støre est un bon Premier ministre de Norvège parce qu’il est solide, il est sérieux. Parce que ce qui pourrait poser un problème d’image en tant que dirigeant d’un parti représente un avantage en tant que dirigeant d’un pays. » Jonas Gahr Støre a une longue carrière politique derrière lui il a été à la tête de la diplomatie norvégienne pendant sept ans. Un de ses faits d’armes est d’avoir resserré les liens avec la Russie pour régler un différend frontalier qui a permis à la Norvège d’étendre son exploration et pétrolière.  « On peut s’attendre à ce qu’il insiste sur les relations avec les États-Unis d’abord au sein de l’OTAN, les relations avec la Grande-Bretagne. La Norvège n’est pas membre de l’UE, donc elle est aussi dans une situation un peu similaire à celle de la Grande-Bretagne aujourd’hui après le Brexit, explique Louis Clerc, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Tukru. Et ensuite les relations avec les pays nordiques. Et ensuite je pense les relations avec la Russie. Mais ce socle devra être bâti, ce socle est composé de l’Otan, des pays nordiques, des pays européens et ensuite sur cette base-là, on pourra avoir des relations cordiales avec la Russie. Je ne pense pas que la Norvège veuille avoir de mauvaises relations avec la Russie, au contraire, mais ils ont besoin d’un socle assez fort pour pouvoir être en bonne position pour mener leurs relations avec la Russie. » Depuis qu’il a été ministre des Affaires étrangères Jonas Gahr Støre milite pour la prévention des conflits. Il incarne en ce sens une tradition dans les pays nordiques. « On se rappelle des accords d’Oslo qui avaient pour un temps calmé le conflit israélo-palestinien dans les années 90. La Norvège et les pays nordiques en général, se présentent comme des médiateurs, se présentent comme des pays bons-offices. Ça fait partie traditionnellement, d’abord de leur image dans le monde et ensuite de leur politique étrangère de façon très claire, poursuit Louis Clerc. Les deux problèmes que je vois, c’est d’abord qu’il y a un monde qui est peut-être un peu moins sensible à la médiation et à ce genre "de politique douce". Et ensuite la deuxième chose c’est qu’il y a des problèmes globaux comme les problèmes d’environnement, etc. pour lesquels la Norvège n’a pas la même réputation. La Norvège est aussi un pays d’exploitation du pétrole et du gaz. Donc sur ces problèmes globaux, la Norvège n’a pas exactement les mêmes cartes que pour des questions de médiation un peu plus politique. Il y a un monde un peu plus complexe dans lequel la Norvège va certainement essayer de mettre en avant ses qualités de médiateur, mais où ça va être un petit peu plus difficile. » Et il faudra d’abord à Jonas Garh Støre, tout son talent de négociateur pour former la coalition de gauche qui doit succéder à la coalition de droite qui a perdu les élections.
    9/18/2021
    3:28

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