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  • Dryad, l'esprit technologique qui protège les forêts des incendies
    Son nom est inspiré des esprits forestiers de la mythologie grecque : Dryad. C'est un appareil révolutionnaire, véritable alarme contre les feux de forêts. Exposé à Vivatech, le salon des nouvelles technologies, cet objet connecté promet de créer une forêt 2.0 qui alerterait les pompiers du départ d'un incendie. Dryad est discret dans l'immense salon de VivaTech. C'est un petit boîtier vert qui tient dans la paume de la main, en forme de feuille stylisée et barrée d'un capteur solaire pour l'alimentation électrique. Comme beaucoup d'idées de génie, le concept révolutionnaire est simplissime. Carsten Brinkschulte tient avec fierté le petit appareil connecté qu'il a codéveloppé : « Les capteurs peuvent détecter un incendie en moins de 60 minutes à partir du départ de feu. Lorsque le feu est encore très petit, nous envoyons les coordonnées GPS du capteur qui a détecté l'incendie. » Le petit objet connecté est équipé d'une puce GPS, qui indique la présence d'un incendie dès les premières flammes. Tout cela en moins de 60 minutes, c'est un gain de temps inestimable. Une caméra classique repère un incendie entre une et trois heures, un satellite après un, voire plusieurs jours. « Si vous demandez à un pompier quelle est la chose la plus importante dans la lutte contre le feu, il vous répondra que c'est le temps. Plus tôt il sait où se trouve le feu, plus vite il peut s'y rendre, plus il est facile de l'éteindre. Donc le temps est vraiment essentiel », explique Carsten Brinkschulte. Dryad protège cinq hectares de forêt avec un seul appareil. Dès les premières traces de carbone dans l'air, ce dernier va envoyer l'information rapidement via à un réseau d'ondes radio: « Une partie de notre solution est une infrastructure de réseau sans fil pour les capteurs. Elle peut également être utilisée pour de nombreuses autres applications, d'autres capteurs, notamment l'humidité du sol, la croissance des arbres et la surveillance de la santé et de la croissance de la forêt. Nous sommes donc en train de numériser la forêt. » Des forêts connectées Numériser la forêt, une idée reprise par plusieurs pays qui ont investi dans Dryad. Ce n'est qu'un début, espère le cofondateur : « Nous avons commencé à vendre Dryad en février de cette année. Et nous avons actuellement dix clients en Europe du Sud, en particulier en Grèce et en Espagne, ainsi qu'en Turquie. Nous commençons à vendre aux États-Unis, en Corée du Sud et en Indonésie. Nous n'avons pas encore de client en France, mais nous espérons en avoir bientôt ! » Parmi les trop nombreuses technologies inutiles de VivaTech, le salon parisien de l'innovation, cette invention jure, et c'est voulu : l'impact positif est au cœur de la philosophie d'entreprise de Carsten Brinkschulte. « Notre mission principale est d'avoir un impact sur l'environnement et nous ne développons des produits et des projets que lorsque les deux objectifs sont atteints, lorsque nous pouvons faire des bénéfices, mais aussi lorsque nous avons un impact sur l'environnement, une contribution positive à la société et à la nature. Il peut être très rentable d'aider la nature et c'est ce que fait Dryad », vante-t-il. Le petit appareil est vendu 38 dollars pièce, un coût largement inférieur à celui d'un incendie : en Californie, des centaines de millions de dollars sont dépensés chaque année pour éteindre les feux dévastateurs de la région.  ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    7/2/2022
    2:09
  • Transformer l'air en eau, l'invention futuriste d'ingénieurs tunisiens
    Alors que le réchauffement climatique raréfie les ressources en eau potable, des ingénieurs tunisiens ont présenté à Vivatech, le salon de l'innovation technologique français, une machine capable de transformer l'air sec en eau. En entrant dans le salon Vivatech, le 17 juin 2022, porte de Versailles à Paris, les visiteurs tombent tout de suite sur un drôle d'objet évoquant un robot soigneur sorti tout droit de Star Wars ou de Wall-E, le célèbre film Pixar. Une forme d'œuf, toute blanche, avec un robinet et un petit écran tactile. Sur le dessus, une sorte de petite cheminée, qui laissait entendre un léger ronflement. Tout sourire, Iheb Triki, l'un des deux fondateurs de la société Kumulus attend à côté de sa création. C'est un générateur de rosée : un objet capable de transformer l'air sec en eau. Successions de filtres Le fonctionnement est simple. C'est une succession de filtres, précise Iheb. « L'air est filtré contre les particules en premier lieu. Après, cet air-là rentre dans la chambre froide. C'est là que le phénomène de la rosée a lieu. L'air continue ensuite son chemin. L’eau qui a été créée via le phénomène de rosée passe par un filtre contre les particules et deuxième filtre contre les bactéries avant d'être minéralisée puis stockée. » L'appareil électrique est fabriqué en grande partie avec des matériaux facilement recyclables : de l'inox et de l'aluminium. Le réservoir, lui, se remplit en continu.À Dubaï, la machine produirait de 40 à 50 litres en moyenne par jour. Au fond du désert tunisien, dix litres. Une unité de cette innovation permet donc de fournir de l'eau, selon l'endroit à 10 voire 30 personnes environ. Autant d'individus qui consommeront donc beaucoup moins de plastique, qui auront leur propre source d'eau même en plein milieu du désert, tout en évitant le transport de bouteilles en plastiques. Un système d'abonnement Le prix n'est cependant pas communiqué, parce que la machine ne s'achète pas, elle se loue. Iheb précise : « On n'est pas dans la vente de la machine, on est dans la vente de l'eau. Et donc, du coup, quand on vous donne la machine, vous nous payez pour le service qu'il y a derrière, changement de filtre, maintenance, veille, via notre web App, mais surtout les tests qu'on fait de manière quotidienne et mensuelle aussi pour la qualité de l'eau. » D'après la société, le prix au litre est 10 à 20 % moins cher que l'eau minérale en bouteille. Cette invention n'est donc pas tant à destination des individus mais pour des groupes.  Kumulus vise des ONG, des sociétés, des collectivités locales, et même le BTP… avec parfois des résultats étonnants. « On l'a testée à côté d'une usine chimique de produits chimiques. La pollution n'est pas visible, mais elle est dans l'air. L'eau était bonne. La raison est simple : il y a assez de filtres mais en plus le phénomène de condensation fait que certaines particules, notamment les métaux lourds, sont naturellement filtrés », affirme Iheb Triki. Avec cette machine au design inspiré des jarres antiques, Kumulus espère, malgré son système d'abonnement, attirer des clients du continent africain et du Moyen-Orient. ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    6/25/2022
    2:10
  • Une pompe à chaleur pour lutter contre le réchauffement climatique
    La transition énergétique fait partie des préoccupations de certaines jeunes entreprises présentes au salon des nouvelles technologies VivaTech. C'est le cas de Airthium : ces ingénieurs développent une technologie pour soutenir la production d'électricité renouvelable et la restituer dans l'heure… des mois après. Dans le salon VivaTech consacré à l'innovation et aux start-ups à Paris, l'écologie tente de prendre un peu de place. Or, l'un des principaux enjeux pour la transition énergétique est d'arriver à compenser les baisses de production des panneaux solaires et des éoliennes. C'est ce que rappelle Guillaume Maurin, ingénieur chez Airthium, une entreprise qui développe une pompe à chaleur révolutionnaire : « L'un des premiers objectifs, c'est de permettre d'avoir de l'électricité 100% renouvelable disponible toute l'année. Sauf que l'on sait que par exemple, le solaire et l'éolien, il y en a plus l'été moins l'hiver ou que le solaire, il y en a la journée, mais il n'y en a pas la nuit. » Une machine multi-fonction D'où l'intérêt de la machine d'Airthium. Elle est capable de restituer l'électricité en quelques heures, comme sur plusieurs mois. Pour le court terme, par exemple pour le soir même, la machine stocke directement l'électricité sous forme de chaleur. Entouré de deux de ses collègues, Guillaume Maurin poursuit : « Le surplus de production que j'ai via mon champ de panneaux solaires entre 12 h et 16 h, alors que mon pic de la consommation électrique, lui, va être à partir de 18 h jusqu'à 23 h, on va dire, je le fais passer dans ma machine, qui fait de la chaleur et que je stocke dans un énorme thermos. Et le soir, la chaleur que j'ai stockée dans cet énorme thermos je la restitue dans ma machine, je fais du mouvement et à nouveau de l'électricité. » Mais le vrai souci, c'est l'hiver. Pour compenser la baisse d'énergie hivernale, le surplus d'électricité de l'été doit être stocké pendant des mois, c'est ce qu'on appelle le stockage d'énergie saisonnier. « Pour la solution été hiver, il faut avoir un stockage de longue durée. C'est pour ça qu'on passerait par de l'ammoniaque liquide, une forme de stockage chimique parce que c'est assez facile à faire et on peut le conserver longtemps », explique le jeune ingénieur. Ensuite, il faut être capable de restituer l'énergie stockée : c'est ce que fait le prototype de pompe développé par Airthium, en brûlant de l'ammoniaque liquide. « Le surplus d'énergie qu'on a à un moment, on l'utilise pour produire ce carburant de synthèse. Et puis plus tard, on peut le brûler : c'est ça l'avantage. Et par rapport à du carburant type hydrocarbures, l'avantage, c'est que quand on brûle, on ne produit pas de CO2, pas de gaz à effet de serre », s'enflamme Guillaume Maurin. Enfin ça, c'est en théorie : il reste encore des limitations techniques à résoudre. Par exemple, le stockage avec de l'ammoniaque liquide. S'il est mal brûlé, ce dernier dégage des particules fines polluantes. Airthium emploie donc un doctorant qui travaille actuellement à l'université de Louvain pour développer une technologie de brûleurs, sans flamme, qui permettra de mélanger correctement le carburant, de jouer avec la température de manière, pour faire en sorte qu'aucune molécule NOx ne soit produite. Décarboner l'industrie qui chauffe Une autre application prévue pour cette pompe, c'est de décarboner une partie de l'industrie : celles qui chauffent beaucoup, comme la métallurgie. La machine d'Airthium monte à des températures élevées, jusqu'à 500 degrés, c'est deux fois plus que les pompes à chaleur actuelles. Il serait ainsi possible de faire du traitement thermique dans l'industrie, simplement en utilisant de l'énergie électrique renouvelable. Guillaume Maurin montre du doigt le plafond du hall des expositions. « Vous voyez, toutes les poutres qui sont là-haut sont en acier galvanisé. Pour faire cela, le zinc doit être chauffé à 450°C. C'est pile la température où notre machine est dans sa zone de confort », explique le scientifique. Malgré les défis à relever, les ingénieurs de l'entreprise sont confiants : leur pompe à chaleur devrait être commercialisée d'ici à trois ans pour les industriels et le stockage longue durée sera prêt dans cinq ans. ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    6/18/2022
    2:10
  • Quand le numérique dérègle le climat
    La parution du dernier rapport du Giec sur le climat indique clairement que le numérique est en passe de devenir l’un des secteurs industriels figurant parmi les plus polluants. Et selon une étude du MIT, entraîner un programme d’intelligence artificielle émettrait ainsi autant de CO2 que l'utilisation continue de cinq voitures pendant toute leur durée de vie. (Rediffusion du 20 mars 2022) Notre boulimie de données et de Web mal maîtrisé participe de plus en plus aux émissions carbone dans le monde. En cause, les objets que nous utilisons au quotidien, comme les ordinateurs et les smartphones, mais aussi les télés connectées. Même constat du côté de l’informatique dématérialisée, dite en nuage, déployée ces dernières années dans les fermes de serveurs, qui ont largement densifié le trafic des données sur les réseaux. Mais un nouveau sujet préoccupe les climatologues : celui de l’adoption massive par les grandes entreprises des programmes d’intelligence artificielle employés pour traiter le flux constant de milliards d’informations qui transitent par l’Internet. L’électricité nécessaire à cette puissance de calcul est produite en grande majorité par des centrales brûlant des énergies fossiles. Préserver les avantages qu’apportent les technologies tout en limitant leurs impacts environnementaux est possible, nous précise Mehdi Chouiten, cofondateur de Datategy, une plateforme en ligne qui s’est spécialisée dans la gestion « écologique » de ces programmes IA. « L’idée n’est pas de supprimer aujourd’hui toutes nos activités numériques évidemment, et personne ne milite actuellement dans ce sens. En revanche, nous devons prendre conscience du problème et sensibiliser à la fois les utilisateurs finaux des technologies, mais aussi les ingénieurs qui ont conçu les plateformes web, les centres de données et les systèmes utilisant des programmes d’intelligence artificielle. La consommation d’énergie de la mise en service et de l’entraînement d’un seul algorithme spécialisé, par exemple, dans le traitement du langage naturel sur un serveur informatique (comme ceux qui pilotent à distance nos enceintes connectées, ndlr) génère en permanence autant d’émissions carbone que cinq voitures roulant toute leur vie. Mais petite subtilité, quand on allume le moteur de son véhicule, nous pouvons constater directement ces émissions polluantes qui sortent du pot d’échappement, alors que quand vous cliquez sur le bouton dans une page web, c’est totalement invisible et génèrera en définitive plus d’émissions de CO2 que bien d’autres usages de la vie courante, que nous considérons pourtant comme particulièrement polluants. Chez Datategy, nous avons mis en place une plateforme en ligne de gestion des IA pour les entreprises qui permet de réaliser des arbitrages, entre le stockage, le temps de calcul et l’accessibilité des données afin de rationaliser le déploiement de ces programmes d’intelligence artificielle. Notre objectif est que les entreprises utilisent ces technologies de façon raisonnée, en pleine conscience de leur impact environnemental et avec des logiciels écoconçus. » Cette culture de la sobriété numérique, qui se met doucement en place dans les entreprises, se situe aux antipodes de l’usage personnel en constante augmentation que nous faisons de nos appareils électroniques. Alors que le numérique représente aujourd’hui 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, certaines études indiquent que ce chiffre risque de doubler d’ici à 2025 si nous ne maîtrisons pas, dès maintenant, notre consommation effrénée de données. ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    6/4/2022
    2:13
  • Le premier océan numérique du monde
    La société française Mercator Ocean International à Toulouse a été choisie par l’Europe pour créer le premier océan numérique du monde. L’objectif de ce jumeau océanique est de réaliser des simulations afin de mieux comprendre les conséquences des activités humaines dans les milieux marins. (Rediffusion du 27/02/2022) Avec les derniers développements des technologies de virtualisation 3D, il devient possible de créer, sur des superordinateurs, un monde parallèle au notre, qui serait aussi fidèle que l’original. Ces doubles numériques permettent d’étudier l’évolution des désordres environnementaux qui s’amplifient sous la pression des activités humaines. Et les données issues des observations océaniques, satellitaires ou par des capteurs en mer, que recueille et analyse la société Mercator Ocean International, offrent désormais la possibilité de créer le premier océan numérique du monde. Le besoin d'accéder aux informations numériques sur l'océan L’objectif de cette simulation informatique du réel est d’anticiper les conséquences du réchauffement climatique sur les milieux marins et de comprendre le rôle prépondérant de l’océan dans la régulation du climat, nous précise Pierre Bahurel, directeur général de Mercator Ocean International. « Le fait de pouvoir accéder à une information numérique sur l’océan et de visualiser facilement les données concernant son état ou son environnement présente un intérêt qui dépasse aujourd’hui le seul cadre de la recherche scientifique », explique Pierre Bahurel. « Les citoyens ont aussi besoin d’accéder à ces informations, les décideurs politiques ou les industriels aussi. C’est l’objectif du jumeau numérique de l’océan que nous sommes en train de développer. Cette réplique informatique de l’environnement marin intègre plusieurs composantes, comme l’état de la température, le niveau d’oxygène, du CO2, la présence ou non de glaces, la dérive des icebergs, la quantité de polluants, celui des phosphates, l’état de la biodiversité ou encore la force des vagues et le niveau de la mer. » « Ce double informatique des environnements marins intègre tous les paramètres qui sont nécessaires pour reproduire sur un superordinateur l’océan réel », ajoute-t-il. « C’est donc un super logiciel qui offre une simulation fidèle dans laquelle on peut naviguer dans toutes les dimensions et se déplacer librement dans un espace 3D, mais aussi dans le temps afin de réaliser des prévisions. Cela permet d’effectuer des expériences rigoureuses, comme de savoir ce qui se passe si on augmente, par exemple, le niveau de CO2 et de déterminer ainsi quel sera son impact sur l’acidité de l’eau. Autre exemple, si l’on introduit un polluant dans une rivière, ce modèle numérique offre la possibilité de savoir comment et à quelle vitesse cette pollution va se propager en fonction de sa position d’origine, à 10, 50, 100 ou encore 500 km, de la mer », détaille Pierre Bahurel. Un outil d'aide à la prise de décision Lors du récent One Summit Ocean, l’Espagne, l’Italie, la Norvège, le Portugal, le Royaume-Uni et la France se sont engagés à transformer la société Mercator Ocean International en une « organisation intergouvernementale en charge du premier océan numérique du monde ». Cette nouvelle structure est destinée aux chercheurs, aux industries de la mer, aux gouvernements mais aussi aux associations et à l’ensemble de la société civile. Ce jumeau numérique océanique constituera ainsi un outil d’aide à la décision ouvert à tous et à tous les pays, pour trouver ensemble des solutions à la crise climatique mondiale. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    5/28/2022
    2:10

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