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  • Nouvelles technologies - Avec plus d’un milliard d’abonnés, le mobile devient le fer de lance de l’Afrique
    Dévoilée ce 8 octobre à l’occasion du Nouveau Sommet Afrique-France, une nouvelle étude révèle que l’Afrique compte plus d’un milliard d’abonnements mobiles. Mais le continent souffre du manque d’infrastructures réseaux pour soutenir cette envolée des usages télécoms, nous rappelant l’urgence de mettre en place une plus grande coopération entre l’Afrique et l’Europe, conclut le rapport. Si la pandémie de Covid-19 a évidemment freiné les développements de l’économie africaine, la crise sanitaire a également contribué à accélérer la transformation numérique du continent, indique en préambule la nouvelle publication du groupe de réflexion européen IDATE DigiWorld. Et dans ce paysage contrasté de la Tech africaine, le smartphone est devenu le fer de lance du développement économique avec 1,3 milliard d’abonnements mobiles permettant à l’aide d’applications de se connecter à internet. L’Afrique en a fait depuis longtemps la démonstration en devenant le champion du monde des services bancaires par mobile, et la région subsaharienne représente, à elle seule, les deux tiers des transactions mondiales réalisées à partir d’un mobile. Mais ces chiffres, qui mettent en évidence l’adoption rapide des applications numériques par les populations, démontrent aussi la faiblesse des investissements de la part de la communauté internationale pour permettre à l’Afrique de passer au tout numérique, analyse Jacques Moulin, directeur général de l’IDATE. « L’évolution vers le tout numérique en Afrique est en cours, on a connu et on connaît encore le boom du mobile-money, explique-t-il. Un succès qui nous permet de constater que le continent africain est le deuxième marché de la téléphonie mobile. Aujourd’hui, il n’est plus possible de parler de l’économie africaine sans évoquer des évolutions du numérique, mais il n’est pas possible non plus de parler des enjeux de l’Afrique et notamment du développement du continent sans considérer les défis qui l’attendent en cette période post-Covid. Le continent se retrouve devant la nécessité d’accélérer ses plans d’investissements, tant en termes d’infrastructures mais aussi en termes des usages des technologies et d’accompagnement des nouveaux utilisateurs de mobiles en développant des programmes d’inclusions pour les populations, c’est-à-dire en clair, d’assurer leur formation aux usages du numérique. » Le développement du numérique incontournable pour une Afrique digitale Selon le nouveau rapport de l’IDATE, l'inclusion numérique doit être considérée comme le pilier pour le développement économique en cours des pays africains. C’est la raison pour laquelle l'Union africaine a fait de l'inclusion un des principes directeurs de sa stratégie de transformation numérique en Afrique pour la période 2020-2030. Pour l’instant, la plupart des innovations se concentrent dans l’élaboration de services en ligne et d’applications pour mobiles, dans les domaines de la santé, de l'énergie, des transports, de l'agriculture et de l'inclusion financière des populations, avec toutefois la volonté affichée des décideurs africains de favoriser l'accès des femmes à l'entrepreneuriat. ► Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    10/16/2021
    2:10
  • Nouvelles technologies - Innovation: la tech en Afrique fait sa révolution
    Du web, aux réseaux sociaux en passant par le matériel informatique l’Afrique innove ! Ce « bond numérique » est porté principalement par de jeunes pousses africaines désirant accélérer le développement économique du continent. C’est la raison pour laquelle une entreprise béninoise a décidé de lancer sa propre marque high-tech pour produire des lunettes et des montres connectées ou encore des ordinateurs portables exclusivement fabriqués en Afrique. Santé connectée, agriculture, éducation, commerce en ligne, applications pour mobiles ou encore production d’une multitude d’objets high-tech ! Les innovations dans le domaine du numérique ne manquent pas sur le continent, comme nous le démontre le jeune entrepreneur béninois Richard Odjrado. Sa société A.S World Tech à l’ambition de lancer dans des ateliers locaux d’assemblages, une montre connectée « antivol préventif », qui, reliée à votre smartphone, vous alerte quand votre mobile s’éloigne de vous, des lunettes connectées discrètes et design pour recevoir des appels et écouter sa musique sans jamais quitter les mains du volant, mais aussi des ordinateurs portables de dernière génération dont toutes les pièces sont interchangeables. Cette révolution entrepreneuriale et numérique qui est en train d’émerger en Afrique s’accompagne d’une prise de conscience environnementale, précise, enthousiaste, Richard Odjrado. RFI : Bonjour Richard Odjrado. A.S World Tech est la société que vous avez montée, et également une marque avec une intention très forte derrière. Richard Odjrado : Nous avons inventé plusieurs produits accessibles et utiles non seulement pour l’Afrique, mais aussi pour le monde entier. Par exemple, nous avons inventé des montres connectées antivol préventives, ce que même les grandes enseignes n’ont pas réalisé jusqu’à aujourd’hui. Lorsque vous vous éloignez à plus de trois mètres, la montre vibre pour vous alerter : « attention ne perdez pas votre téléphone ». Rappelons qu’en Afrique le smartphone, « c’est le meilleur ami de l’homme », il sait tout sur nous, il contient toutes nos informations personnelles et professionnelles, nous avons donc l’obligation de le protéger. Ensuite, nous avons pensé à la sécurité de nos populations lorsqu’elles se retrouvent au volant. Tout est parti de cette simple réflexion : lorsque vous ne touchez plus le volant, qui regarde la route ? Personne ! C’est à ce moment-là que vous représentez un danger pour vous et pour vos proches. C’est la raison pour laquelle nous avons inventé les lunettes connectées qui vous permettent juste avec un seul geste en touchant vos lunettes de décrocher votre appel, de rester en communication et connecté avec la possibilité aussi de commander votre assistant vocal à partir de vos lunettes. Ensuite, acheter un ordinateur en Afrique est un véritable casse-tête. J’ai bien envie de dire que c’est un peu pareil peut-être en Europe, nos ordinateurs sont donc entièrement réparables et aussi recyclables. Lorsque vous avez un problème, il suffit d’envoyer un petit message via WhatsApp et paf, vous avez notre service après-vente qui vous prend en charge ! En Afrique, pour les jeunes générations, il est devenu essentiel d’acheter un ordinateur qui est durable et recyclable et nous mettons un point d’honneur à A.S World Tech sur la protection de l’environnement, afin de bâtir ensemble une nouvelle Afrique viable. Mais pour y arriver, il faut investir donc il y aura forcément des usines d’assemblage qui seront directement et localement installées dans les pays du continent, en commençant par le Bénin ? C’est la vision ! Nous commençons à vendre les produits que nous concevons déjà sur place au Bénin avec nos équipes, mais nous les produisons pour l’instant ailleurs. Le but est donc de monter très rapidement notre usine d’assemblage et ensuite de production, former la main-d’œuvre locale et de passer à d’autres pays comme le Nigeria et pour cela, c’est clair, nous avons besoin d’investissements. Mais l’objectif à court terme n’est pas de produire uniquement pour l’Afrique, nous avons constaté que nos produits intéressent le monde entier, les Chinois commandent déjà nos ordinateurs et en Europe, nos lunettes sont très demandées. La concurrence sur le marché de la high-tech doit être très rude avec d’un côté des firmes asiatiques et de l’autre des entreprises anglo-saxonnes, qui dominent déjà le secteur ? Notre botte secrète tient en un mot : la différenciation ! Et j’ai bien envie de vous dire que toutes les grandes entreprises, les grandes enseignes ont toutes commencé modestement en tant que petites structures avant de devenir les géants du numérique que l’on connaît aujourd’hui. Mais ce qui est intéressant à observer c’est que ces grandes entreprises ne sont aujourd’hui plus vraiment capables d’innover. Et c’est à notre tour de porter cette innovation, non seulement à travers des produits, mais aussi dans les services. Je prends un exemple, si j’ai inventé la montre connectée antivol, c’est parce que j’avais été confronté au problème d’avoir perdu mon smartphone. Notre force en Afrique est que nous connaissons parfaitement notre environnement et que nous sommes encore les mieux placés pour apporter des solutions efficaces à tous nos problèmes. Désormais, nous avons le potentiel d’être leader sur notre propre marché et ensuite d’aller sur l’international. La preuve, les produits que nous proposons et que nous sortons aujourd’hui intéressent les gens dans d’autres régions du monde, donc nous avons toute notre place dans le marché mondialisé de la high-tech et A.S World Tech a justement été créé pour ça. Il y a eu pas mal d’expériences du côté des smartphones, par exemple, pour créer des ateliers d’assemblages directement en Afrique, c’est quelque chose qui fonctionne ou qui fonctionne à moitié et quelle serait les raisons de ce demi-échec ? Alors, évidemment j’ai analysé les raisons de ces « échecs » relatifs. Dans la plupart des cas ce n’était pas forcément des entreprises ou des promoteurs 100 % africains. Par ailleurs, ces personnes ne maîtrisaient pas la problématique des usages du numérique en Afrique et se concentraient souvent que sur un seul produit. Or, on ne peut pas bâtir une marque forte avec un seul produit. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de nous diversifier, nous prévoyons déjà tout ce que nous allons sortir comme produits pour les dix ans à venir afin de changer les habitudes des utilisateurs Quels que soient leurs secteurs d’activités. Je pense que nous avons le potentiel de régler les problèmes pour monter une usine d’assemblage en Afrique. Ce n’est pas si compliqué en définitive, il faut juste trouver des jeunes qualifiés capables de faire ce travail, nous pouvons les former et si nous ne pouvons pas réunir les compétences nous irons les chercher ailleurs. C’est exactement ce que le Japon et la Chine ont fait et s’ils ont pu le faire, alors nous aussi pouvons le réaliser en Afrique. Avec leurs compétences, les Africains pourront travailler, nous allons produire, nous allons innover, car nous avons de l’imagination à revendre. Le problème est qu’en Afrique francophone les investisseurs semblent ne pas s’intéresser à nous parce qu’ils n’ont pas compris tout le potentiel que représente la démographie sur notre continent qui se compose principalement de jeunes ou peut-être à cause des lourdeurs administratives qu’ils rencontrent dans les pays africains. Mais tout ça est en train d’évoluer, même nos gouvernants en ont pris conscience. Ils nous accompagnent désormais dans cette dynamique de développement, car la jeunesse africaine est déterminée à changer les choses et il n’y aura pas de retour en arrière. Créer des produits durables et écoresponsables n’est pas la seule préoccupation des concepteurs de la tech africaine. Selon la Banque mondiale, moins d’un tiers des 1,3 milliard d’Africains est actuellement connecté à l’internet haut débit, les jeunes entrepreneurs du numérique estiment qu’il est grand temps que des infrastructures télécoms et internet pérennes puissent accompagner leurs désirs d’avenir afin de parachever le développement économique et social de tout un continent. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    10/9/2021
    4:47
  • Nouvelles technologies - Stocker nos données dans l’ADN des plantes
    Deux designer danois, passionnés de biologie synthétique, explorent la possibilité de stocker les données de l’internet dans l’ADN d’organismes vivants comme les végétaux. Leur projet, dénommé Grow Your Own Cloud, intéresse de nombreux scientifiques qui estiment que ce stockage dans les plantes est techniquement possible et permettrait de réduire l’empreinte carbone des centres de données de plus en plus énergivores et polluants. Il y a pratiquement 10 ans, des chercheurs étaient parvenus à encoder des données binaires dans des brins d’ADN, la chaîne moléculaire à double hélice dans laquelle sont consignées dans les cellules les informations génétiques du vivant. Quelques années plus tard, les scientifiques ont préféré employer de l’ADN synthétique, plus facile à manipuler, et qui serait capable d’archiver des tonnes d’informations dans un minimum d’espace, pendant des centaines de milliers d'années. Deux designers et artistes danois, Cyrus Clarke et Monika Seyfried, passionnés de biologie synthétique et militants écologistes, ont mis au point un procédé pour encoder et relire des données dans des végétaux sans avoir besoin de détruire ces organismes vivants. Leur projet s’intitule Grow Your Own Cloud, que l’on peut traduire par « Faites pousser votre propre serveur informatique dématérialisé ». Leur objectif est de combattre les effets du « data warming », des centres de données qui surchauffent la planète en engloutissant des gigawatts d’une électricité générée principalement par des centrales fonctionnant aux énergies fossiles. « D’ici à 2025, les fermes de stockage utiliseront plus de 20 % de l’énergie mondiale », nous précise Cyrus Clarke, administrateur de la jeune pousse qui est née du projet. « Nous avons commencé ce projet en tant qu’artistes, moi je suis designer et je travaille avec Monika Seyfried qui est aussi artiste de formation. Nous avons eu cette idée il y a 5 ans, mais petit à petit nous avons été rejoints par de nombreuses personnes, surtout des scientifiques américains, qui nous ont aidé à mettre au point ces serveurs informatiques et "biologiques" », indique Cyrus Clarke. « Notre procédé ne fonctionne pas exactement comme celui expérimenté actuellement par les grandes firmes numériques, qui inscrivent directement des données binaires sur de l’ADN. Nous avons inventé plusieurs étapes intermédiaires en encodant d’abord ces données sur de l’ADN synthétique. Puis cette mixture sous forme liquide intégrant les informations numérisées est ingurgitée par des bactéries. Ces micro-organismes sont ensuite absorbés naturellement par les plantes qui alors stockeront les données », explique Cyrus Clarke. « La lecture des informations est réalisée en sens inverse avec un outil de séquençage génétique en prélevant les bactéries dans le végétal sans qu’il soit nécessaire de détruire la plante. Nous envisageons de multiplier ces bio-centres de données dans des jardins ou de planter des forêts entières, en créant peut-être bientôt un nouveau type de métier pour les agriculteurs du futur qui seront alors chargés de cultiver et récolter des données », ajoute-t-il. Les équipes de ce projet à l’origine artistique ont décidé de créer une jeune pousse pour tester grandeur nature les premières infrastructures fonctionnelles de leur biotechnologie. Dans le labo « Data Garden », par exemple, les internautes peuvent en quelques heures réaliser la conversion de données numérisées de textes, d’images ou de fichiers MP3 dans un format « biologique ». Si la jeune entreprise se concentre toujours actuellement à peaufiner son système d’encodage numérique sur l’ADN des plantes, elle compte à terme industrialiser son procédé et commercialiser auprès des grandes firmes du web ses serveurs informatiques biologiques. Et peut-être qu’avec l’aide de dame Nature et de forêts entièrement dédiées au stockage, notre boulimie du numérique absorbera cette fois le CO2 tueur de climat, plutôt que de l’émettre dans l’atmosphère. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    10/2/2021
    2:09
  • Nouvelles technologies - Des lunettes connectées antichute
    Il y a pratiquement dix ans, la firme américaine Google lançait ses lunettes connectées. Mais les Google Glass n’ont jamais réussi à séduire le grand public qui considérait, à l’époque, que les performances de ce gadget, étaient bien en deçà du moindre de leur smartphone. Depuis, le concept a été repris par le secteur de la santé connecté avec des lunettes de téléassistance pour les personnes âgées capables de prévenir les chutes et d’alerter en cas d’urgence. Selon une étude de Santé publique France, les chutes sont la première cause de mortalité chez les plus de 65 ans. Elles représentent, par ailleurs, plus de la moitié des hospitalisations pour traumatisme chez les personnes âgées. L’amélioration de l’autonomie et le maintien au domicile en toute sécurité des seniors, qui représentent actuellement plus de 20% de la population française, est donc devenu à ce titre un véritable enjeu de société.  C’est la raison pour laquelle l’entreprise européenne de la santé connectée et de la téléassistance Tunstall a développé en collaboration avec une enseigne de lunetterie en France des modèles de lunettes « antichute ». Ce dispositif d’alerte discret et non stigmatisant, à la différence des autres appareils de surveillance plus intrusifs comme la webcam, possède une quinzaine de capteurs qui sont directement embarqués dans les branches des lunettes de vue.   « Il faut rappeler que 90% des séniors sont déjà porteurs de lunettes de corrections, cet objet d’un usage courant est non stigmatisant et il est souvent considéré comme un accessoire de mode, note Frédéric Anger, responsable communication de Tunstall France. On comprend ainsi pourquoi les lunettes de vue sont devenus les vecteurs idéaux des technologies de téléassistance, notamment pour nous aider à bien vieillir. Nous avons mis au point et développé avec une société privée des lunettes qui sont en capacité de détecter jusqu’à 95% des chutes, alors que les autres appareils d’un usage plus contraignant, comme des bracelets électroniques, se révèlent moins performants. Quand nos lunettes détectent une chute, un message d’alerte via le smartphone de la personne est envoyé à notre plateforme d’assistance qui est disponible 24h/24 et 7j/7. Un chargé d'écoute intervient immédiatement en la contactant, si elle ne répond pas, le téléopérateur prévient le réseau de solidarité qui a été mis en place proche de son domicile, les membres de sa famille et les services d’urgences si nécessaire. »        La société Tunstall Vitaris, présente dans 22 pays européens, estime que la France est en retard sur l’adoption de dispositifs de téléassistance. Comparativement, l’Espagne, le Royaume-Uni ou encore le Danemark ont généralisé des systèmes « antichute » distants auprès de leurs seniors de plus de 75 ans. Par ailleurs, les confinements successifs pour lutter contre la Covid-19 ont mis en évidence l'importance des dispositifs E-santé, qui permettent également de communiquer avec son entourage. En France, les seniors et les malades chroniques, qui n’en étaient pas équipés, ont dû affronter en plus de l’angoisse d’une contamination, les affres d’un isolement forcé. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    9/25/2021
    2:04
  • Nouvelles technologies - Top Pilots: le premier championnat du monde virtuel de vol de précision
    Une société française développant des solutions technologiques et pédagogiques pour améliorer la sécurité et la performance en vol de tous les aviateurs, a lancé le premier championnat du Monde virtuel « Top Pilots ». Les phases finales des épreuves se dérouleront en France début novembre 2021, les compétiteurs seront assistés par des pilotes et instructeurs chevronnés, de l’Aéronautique navale, de l’Armée de l’Air et de l’Espace, de la Patrouille de France et de compagnies aériennes. Plusieurs centaines de pilotes du monde entier sont attendus pour les phases d’entrainement et de sélection de cette première édition mondiale. Elles ont débuté au début de l’été 2021, mais les inscriptions sont toujours en cours jusqu’à fin octobre. Les participants s’affronteront sur des dispositifs de réalité virtuelle lors de séries d’épreuves sur des avions légers et jets militaires. Les finales auront lieu à l’Aéro-Club de France à Paris et à l’Envol des Pionniers à Toulouse. Les compétiteurs devront démontrer leurs qualités de prises de décision, d’engagement et de résilience dans des environnements simulés à charge cognitive extrêmement élevée. « Sensibiliser les pilotes amateurs, professionnels et les aviateurs du virtuel à la sécurisation des vols est l’objectif de ce Championnat », précise Arnaud Violland, responsable de la société française Safetyn qui est à l’origine l’évènement.    « Nous ne venons pas du monde du virtuel ou de la simulation en tant que telle, Safetyn est une jeune société créée en 2016 qui s’est donné comme objectif d’améliorer les débriefings des pilotes après leurs vols réels, explique-t-il. Mais lorsque nous avons vu les possibilités qu’offraient les dispositifs de la réalité virtuelle et augmentée, nous avons décidé de l’employer pour réaliser des modules numériques d’entrainement et d’aide décisionnel en complément des formations de pilotage en condition réelle. Et comme en France nous avons des passionnés d’aéronautique qui parfois totalisent énormément d’heures de vol sur leur logiciel de pilotage à la maison, c’était l’occasion de leur lancer un challenge afin qu’ils puissent améliorer leurs compétences. L’enjeu du championnat est que les E-pilotes fassent preuve de leurs qualités de précision au cours d’une compétition. Par exemple, ils doivent réaliser un atterrissage sur simulateur dans les conditions très difficiles que peuvent rencontrer réellement les aviateurs. Chaque pays organise ses propres finales nationales et les meilleurs compétiteurs s’affronteront en France lors du Championnat du monde Top Pilots en novembre prochain. »             Passer du virtuel à la réalité sera sans doute la récompense suprême pour les vainqueurs du Challenge Top Pilots. Ils ou elles bénéficieront d’un entrainement précis et personnalisé sur des appareils en vol réel. Une formation qui sera délivrée par une dizaine de pilotes et instructeurs figurant parmi les plus chevronnés de l’aviation militaire et civile française et notamment par Étienne Bauer, l’actuel directeur des Opérations de la Base aéronavale de Landivisiau. De quoi faire pâlir d’envie Pete « Maverick », le personnage toujours incarné par Tom Cruise dans la prochaine version du film Top Gun et dont la sortie en salles devait coïncider avec les finales du 1er Championnat mondial Top Pilots, mais qui a été finalement repoussée à mai 2022. Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à [email protected]
    9/18/2021
    2:09

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