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  • Chronique transports - Anne-Marie Idrac: la logistique c'est fantastique
    Sans la crise du Covid, elle serait sans doute restée invisible ! Elle ? La logistique ou si vous préférez, le transport et le stockage des marchandises ! Parce qu'aujourd'hui, la plupart des pays ont rouvert leurs frontières, l'université Gustave-Eiffel à Paris organise un colloque sur les villes de demain. Parmi les questions de ces mardi et mercredi, comment habiter, se déplacer ou transporter des marchandises en ville ? Et surtout, comment polluer le moins possible ? Anne-Marie Idrac, présidente de France Logistique, participera aux rencontres. En avant-première pour RFI, elle répond à Marina Mielczarek.
    11/27/2021
    2:31
  • Chronique transports - Les meilleures anecdotes du ticket de métro parisien
    À Paris, vous allez les croiser devant les plus grandes stations de métro ! Des jeunes gens habillés en vert et bleu, les couleurs de la RATP, la Société du métro parisien. Jusqu'au printemps prochain, ils sont chargés d'annoncer le début de la fin ! La fin des tickets de métro cartonnés. Désormais, il faudra se doter d'un passe informatique. Que les détenteurs de carnets se rassurent, ils auront jusqu'en mars 2022 pour les écouler. Le ticket carton meurt donc à 121 ans ! L'occasion pour Grégoire Thonnat de rééditer son livre à succès, « Petite histoire du ticket de métro parisien », aux Éditions Télémaque. Il regroupe les meilleures anecdotes survenues dans les voitures souterraines de Paris. Son auteur l'a publié en forme allongée de ticket de métro.  Il n'y a pas d'historien mieux placé que Grégoire Thonnat pour nous parler du métro et donc... de son ticket ! Cent vingt et un ans et des centaines d'anecdotes. Regards croisés, rencontres étranges et étrangères, où même l'Afrique joue son rôle.  La SAPE, la  Société des ambianceurs et des personnes élégantes Les ambianceurs africains de Paris portent le ticket parisien ! Dandys, amoureux de la mode, c'est la touche chic qu'ils font apparaître des poches de leur veston. Nés à Brazzaville, Kinshasa, Douala ou Paris, ces rois de la Sape ont un royaume, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes. Les musiciens Papa Wemba et Koffi Olomidé en étaient. Le nec plus ultra pour ces ambianceurs africains est d'arriver dans les soirées parisiennes parés d'un ticket de métro parisien non oblitéré (c'est obligatoire) dans la poche de costume. Keziah Jones, chanteur du métro de Paris Le chanteur nigérian a commencé dans les couloirs, jeune débutant. Et c'est justement dans un passage souterrain qu'il a été remarqué par un producteur. Ce fut le début de sa longue carrière. Keziah Jones n'oubliera jamais le métro ! Tellement reconnaissant qu'il transformera le quai de la station Miromesnil en salle de concert. Les fans et les journalistes ont immortalisé l'événement le 1er septembre 2008. Les juifs interdits de première classe et un billet militaire pour les GI's Petite histoire du ticket du métro parisien réunit aussi des histoires beaucoup plus sombres du métro de Paris. Pendant l'Occupation, le régime de Vichy a fait interdire l'utilisation des premières classes à tous les juifs usagers du métro. Obligation leur était aussi faite de ne voyager que dans la dernière rame. Pour cette raison, la voiture de queue fut surnommée et longtemps encore après la guerre, la « synagogue ». On y apprend également que les GI's avaient leur ticket dédié. À la Libération, l'administration du métro décide, avec les représentants des troupes alliées, de créer le ticket GI (Galvanized Iron) réservé aux soldats anglo-américains circulant dans la capitale française. Autant de couleurs que d'aventures  De sa naissance en 1900 à l'occasion de l'Exposition universelle à aujourd'hui, le ticket en a vu de toutes les couleurs. Passé du rose au beige, du vert au violet, au jaune ou au blanc actuel, le ticket a commencé par ne servir que l'unique ligne du réseau, la ligne 1. Nous étions au début du XXe siècle, le 19 juillet 1900 et le trajet permettait de traverser Paris d'Ouest en Est. C'est cette ligne 1 qui est toujours en fonction entre la Porte de Neuilly et Vincennes. L'odeur des rames de Michèle Morgan  Tout en rédigeant son livre, Grégoire Thonnat écrivait (sans y croire vraiment) à des stars pour recueillir leur rapport  à ce transport souterrain. Quelle surprise ! Michèle Morgan l'a rappelé personnellement, un matin. L'actrice voulait témoigner son amour du métro. Et par-dessus tout, l'odeur des rames. Une madeleine de Proust dit-elle, qui lui rappelle ses débuts d'actrice lorsqu'elle achetait ses tickets de métro en allant à ses cours de théâtre. Le métro raté de Louis De Funès Jeune acteur lui aussi, Louis de Funès, sans argent, ne trouvait pas de rôles assez importants pour pouvoir en vivre. C'est en ratant son métro qu'il est tombé nez-à-nez avec un un ami de jeunesse. Cet ami s'appelait Daniel Gélin, acteur plus connu, qui l'a fait embaucher sur un tournage. À partir de ce moment là, Louis de Funès n'arrêtera pas de jouer.  Le ticket sauveur de Juliette Gréco Quant à Juliette Gréco, elle doit son salut au ticket de métro retrouvé au fond d'un sac. En 1943, alors que la France était en guerre, sa mère fut arrêtée par la police allemande. La jeune Juliette avait 16 ans, sa soeur 19 ans. Elles s'étaient absentées et n'en découvrirent l'horreur qu'à leur retour dans la maison familiale. La demeure était à Bergerac, près de Bordeaux et les filles obéirent à leur mère qui leur avait fait promettre d'aller à Paris en cas de malheur. Mais la Gestapo les traqua. Après un séjour en prison où elle fut tabassée, Juliette se retrouva seule et sans ressources dans le Paris de l'Occupation. C'est ce ticket de métro qui lui fit penser à l'une des amies de sa mère qui habitait au centre de Paris. La jeune Juliette rejoindra cette amie en métro et sera protégée jusqu'à la fin de la guerre. Les poinçonneurs et leur pince à imprimer les 365 jours de l'année  D'autres anecdotes sur le couple des célèbres chanteurs Serge Gainsbourg et Jane Birkin, ou sur les non moins célèbres poinçonneurs, ces agents qui pendant 75 ans ont perforé les tickets à l'aide de leur pince, en y laissant la trace du jour avant de laisser les usagers gagner les quais... Toutes ces histoires vraies sont à lire dans la Petite histoire du ticket de métro parisien.
    11/20/2021
    2:27
  • Chronique transports - Transport et cybercriminalité
    Jusqu'à la fin de l'année, RFI vous propose des rencontres avec des personnalités du monde du transport. Ces grands témoins analyseront pour vous, un aspect du transport international au regard de l'actualité. Cette semaine, cap sur les attaques informatiques ! Lundi dernier, le 8 novembre 2021, la police internationale Interpol annonçait l'arrestation de sept cybercriminels. Des pirates informatiques soupçonnés de demandes de rançons auprès de grandes entreprises. Plus récemment, fin octobre, l'Iran a vu son transport de carburant paralysé. Navires, trains, avions, faut-il s'inquiéter pour les transports ? Marina Mielczarek a posé la question à Jean-Louis Gergorin, ancien diplomate et expert en cybercriminalité.  Attaque contre le système de pilotage du fuel iranien ou demande de rançon en 2020 auprès de Maersk, le premier transporteur mondial de marchandises, les cyberattaques concernent-elles d'abord le secteur des marchandises ?  Détrompez-vous ! Tous les transports sont concernés mais je crois que le retentissement de cette énorme attaque contre l'entreprise scandinave Maersk a éveillé les esprits. Il s'agissait d'une des plus puissantes attaques informatiques jamais opérée dans le monde entier.  Puissante ? Parce qu'elle a donné aux pirates toutes les données de la logistique d'une organisation de transport mondial ?  Oui. À l'aide d'un logiciel porteur d'un virus, les cybercriminels ont eu accès aux informations sur les heures d'arrivées, les trajets, les marchandises transportées ou les ports d'attache de tous les navires.  S'opérant à distance, la localisation des attaques est extrêmement difficile à trouver. Mais dans le cas de ces navires Maersk, l'Union Européenne a abouti, en accusant la Russie ?    Exactement. L'Union européenne a même pris des sanctions contre des officiers russes. Ce sabotage s'est passé en Ukraine mais en réalité, il y a eu une contamination en chaîne, ça a été une pandémie informatique très grave. Toutes les entreprises concernées par les marchandises sur les navires ont vu leur système informatique paralysé !     À lire aussi : Cyberattaques: toujours plus puissantes et difficiles à déjouer Restons dans le domaine du transport, les avions, les trains, sont-ils aussi visés ?  Le métro de New-York ! On a récemment trouvé la trace d'un logiciel pirate dormant, prêt à être activé dans le système de pilotage du métro de cette grande ville. Un avion a aussi été saboté au Canada à Toronto mais sans conséquence de sécurité, il n'y a pas eu de crash ni de détournement.  Quel secteur du transport selon vous, est le plus vulnérable ?  L'aéronautique ! L'aviation, mais heureusement, les précautions sont prises. La première mesure de sécurité est de découpler les connexions internet. Aujourd'hui, en Europe, les compagnies sont averties, les liaisons internet des passagers se font tandis que l'internet est déconnecté des commandes de l'appareil. Mais quand vous pensez au nombre de vols et de trajectoires et d'avions en vol au même moment dans le ciel, c'est un sujet majeur. Construction de ports, d'aéroports, l'Afrique se dote de plus en plus d'infrastructures. Est-elle menacée ?   L'Afrique est déjà concernée. Mes interlocuteurs sur le continent m'ont déjà dit qu'ils étaient très inquiets car les cibles sont là, les ports, les aéroports... D'où l'importance de la prévention, mais comment faire ?  En formant les équipes. Car en matière d'attaques informatiques, ce sont les erreurs humaines qui permettent aux pirates de pénétrer dans les systèmes de navigation. Ensuite, c'est le piège ! Pour récupérer vos données, un seul moyen, vous devez payer la rançon en monnaie informatique, donc sans numéro de compte identifiable.  Comment opèrent les pirates ?  Ils envoient des mails tout simplement. Et c'est là que repose tout le danger. Un employé d'une entreprise ou le directeur reçoivent des messages provenant d'amis ou de la banque ou de l'assureur. Ils les ouvrent alors qu'en réalité c'était un faux courriel.  partir du moment où il est ouvert, c'est trop tard, les criminels sont entrés dans votre système de contrôle. En fin d'année dernière, Emmanuel Macron, le président français a promis 5 milliards d'euros sur 5 ans dans la lutte contre la cybercriminalité, comment jugez-vous cet investissement ?   La France a raison de se mobiliser ! C'est prioritaire. D'autant plus qu'il n'y a pas encore eu de catastrophes majeures dans le domaine du transport, mais je le répète, il faut former et sensibiliser les salariés de toutes les entreprises comme les dirigeants de ces entreprises.  Y a-t-il eu des progrès policiers pour identifier les malfaiteurs ?   Oui, il existe des empreintes spécifiques ! Aujourd'hui, les enquêteurs sont capables de reconnaître l'identité de certains logiciels malveillants. La police s'est notamment interessée aux logiciels de groupes criminels russes.  À vous entendre parler, on pourrait croire à un contexte de guerre mondiale ! Exactement ! Vous savez, le président américain Biden a dit devant la Commission américaine de sécurité que si une guerre mondiale impliquant les États-Unis devait arriver, elle serait déclenchée par une cyberattaque qui aurait mal tourné. Les Nations sont de plus en plus conscientes des risques. Valdimir Poutine a d'ailleurs rencontré Joe Biden sur le sujet.     Vous voulez dire que les États peuvent avancer masqués derrière ces cyberattaques ?  L'anonymat et l'instantanéité le permettent. Mais des conflits peuvent naître de cyberattaques. Ces derniers mois, il y a eu des accusations de cyber-attaques entre l'Australie et la Chine. Ailleurs dans le monde,  quand les Israéliens ont eu leur système de distribution d'eau attaqué, ils ont accusé les Iraniens. Et vice versa, en octobre 2021, il y a deux semaines, les Iraniens ont eu leur transport de fuel piraté. Ils ont aussitôt accusés leurs ennemis à l'étranger.
    11/13/2021
    2:30
  • Chronique transports - Au Liban, pas de bus mais des idées
    Au Liban, pas de bus mais des idées ! Entre les suites de l'explosion du port de Beyrouth en 2020, l'épidémie de Covid et la hausse du prix des carburants, les Libanais affrontent un automne difficile. Dans un pays où 90% des transports se font en voiture, les transports en commun n'ont jamais été la priorité. Aujourd'hui à Beyrouth on voit même arriver des scooters et des tuk-tuks. C’est du jamais vu ! Au journal télévisé la ministre de l’Energie est venue dire aux Libanais d’éviter de prendre leur voiture.  Pas de lumière sur les routes, peur des agressions dans les bus Le pays est plongé dans une grave crise économique, il n’y a plus de carburant ou il est devenu très cher, alors on fait quoi ? demande le jeune Salah Hijazi... Son article dans le journal L’Orient Le Jour, a eu du succès. Oui, comme toute la population il souffre du manque de transports en commun. Pas de tramways, pas de trains, pas de bus fiables : le cocktail, dit-il, du manque de volonté ajouté au copinage politique :  « A Beyrouth, les Libanais comme moi, limitent leurs transports au minimum. Les seules voitures que l’on voit circuler sont des véhicules de gens qui reçoivent de l’argent de leur famille à l’étranger ou des employés d’entreprises qui ont les moyens d’acheter de l’essence ! Nos politiques ont échoué à installer des transports publics. La faute au lobby de l’automobile, des assureurs, des banquiers. Des sociétés privées ont essayé de s’installer mais elles ont vu leurs véhicules aussitôt vandalisés. » Un plein d'essence pour un mois de salaire minimum   Changement de prix, changement d’habitudes et changement de moteurs : en dehors de la capitale, on voit des vélos, des scooters, et des tuk-tuk libanais, sorte de petites motos avec banquette abritée. Ils ont tellement la cote que selon les observateurs des politiques urbaines, comme Petra Samaha, chercheuse à Science Po, ils concurrencent vraiment les taxis.  « Malheureusement, nous avons toujours les mêmes gouvernants depuis quarante ans ! Ces dernières années, ils ont toujours préféré investir dans les routes et les autoroutes. Il y a eu des volontés de développer le train et même un métro à Beyrouth, mais chaque fois, les projets ont avorté. Je ne vois vraiment pas pourquoi ils changeraient maintenant, aucun indicateur ne semble prouver de volonté politique. » Hadeer, l'avenir en Ethiopie et en République Démocratique du Congo Un problème une solution ! C’est la devise d’Hadeer ! Une entreprise de location de mini bus. Le principe : travailler avec et non contre les chauffeurs existants. Une réservation sur son ordinateur ou téléphone et le petit bus vient vous chercher pour vous déposer à un arrêt de bus public identifié. Michel Feghaly, qui en est le co-fondateur, nous en explique le principe. « En 2019, la crise économique a commencé et elle nous a permis de nous développer en tant que startup. La majorité de nos clients sont des jeunes, la majorité des femmes qui se sentent en sécurité avec ce moyen de pré-réservation sur internet. Hadeer, notre société, marche si bien que nous allons nous développer ailleurs en Afrique, notamment en Ethiopie et République démocratique du Congo.» L'argent de la Banque mondiale ira à l'essence Pour ne rien arranger, le gouvernement s’apprête à utiliser le prêt de la Banque mondiale - 300 millions de dollars initialement destinés au développement de transports en commun-  pour combler les pertes dues à la hausse du carburant et à l’augmentation du coût de la vie.
    11/6/2021
    2:30
  • Chronique transports - Transports: moderniser le rail indien
    C'est une vieille dame de 167 ans, connue de tous les habitants en Inde. Elle, c'est l'Indian Railways et son immensité, soit 13 000 lignes de chemin de fer publics dans un pays grand comme sept fois la France. Mais voilà, trop vieille, trop dangereuse, il était grand temps de moderniser le rail indien. C'est ce qu'a décidé le gouvernement indien en la cédant au secteur privé. Un choix déjà contesté qui se déroulera par étapes. « Vous verrez, sur les nouvelles lignes avec les trains modernisés, passagers et marchandises de fret voyageront plus vite sur des trajets plus sûrs et à arrivant à l'heure ! » Voilà quelles sont, dans les grandes lignes, les promesses entendues à la conférence de presse du nouveau ministre indien des Transports.  Inde, 60 000 km de voie ferrées Nouveau ministre parce que l’ancien, jugé trop lent à débuter cette toute première concession au secteur privé, a été prié de s’en aller. Mais avec le lancement officiel de ces premières concessions ferrées (151 lignes) au secteur privé, le gouvernement du Premier ministre Narendra Modi ne capitulerait-il pas devant la tâche ?   Amélioration des transports publics et courage politique CQFD : Ce Qu’il Fallait Démontrer ! A en croire l'expression de Jean-Joseph Boileau, expert de l’Inde à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques à Paris.  « Oui, je suis vraiment très réticent face à ces concessions du transport ferroviaire de l'Indian Raiways. En libéralisant le marché, explique t-il, avec cette concession de Indian Railways, le Premier ministre renonce à investir par peur des dépenses. Nous sommes devant un geste politique. Le Premier ministre Modi veut redorer son image auprès de ses amis, les grands patrons. Que va t'-il se passer ? Ce sont les barons des conglomérats indiens qui vont gagner les marchés. Or, leur bilan n’est pas brillant ! Je l’ai vu notamment dans le secteur des centrales à charbon ; la plupart ont fermé aujourd'hui c’est un échec. Toutes les études économiques ont montré que maintenir des transports publics est efficace. Là, la démarche va morceler le marché et ça ne fera pas baisser les prix des billets pour les passagers indiens. »     Le bon choix au bon moment  « Je suis habitué des trains indiens, nous explique Laurent Goulvestre, conseiller sur les marchés internationaux. Le pays est gigantesque -ne pas oublier qu’il fait 7 fois la France-, son réseau ferroviaire est gigantesque. L’Indian Railways est le premier employeur du pays avec 1,3 millions de travailleurs, pour 23 millions de passagers chaque jour ! Il faut moderniser ces lignes. Et je pense que le Premier ministre Modi, avec ce choix, a opté pour le seul moyen d’éviter les lenteurs des lourdeurs administratives publiques de la démocratie indienne. »  Cette libéralisation du rail s’inscrit dans un programme plus vaste de concession des transports nationaux. Air India, la compagnie nationale tout juste cédée à l’industriel géant indien Tata.  Air India dans les mains du géant industiel Tata Alors bon ou mauvais choix ? Selon Gilles Boquérat spécialiste de l'Inde à la Fondation pour la Recherche Stratégique, « cette concession est aussi une façon de concurrencer les transports entre eux ! Les trains en Inde sont lents. Il y a 13 000 trains chaque jour et le plus rapide entre Delhi et Accra ne dépasse pas 110 km/h. La demande de la classe moyenne et plus riche est importante. De ce fait, le marché du train est concurrencé par celui de l’aviation et du secteur routier. Pour l’avion, en 2020, Air India fortement endettée n’était plus solvable, sa concurrente privée Indigo occupe près de 50% du marché aérien indien. »   Douze premières lignes seront modernisées d'ici fin 2023. Pour le reste des 139 autres, il faudra attendre 2027.      ► dernière parution octobre 2021 : Utopies made in monde (Editions Odile Jacob) Jean-Joseph Boilot (Chercheur à l'Institut Relations Internationales Stratégiques à Paris)
    10/30/2021
    2:32

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