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Priorité santé

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  • Priorité santé

    Psychologie: pourquoi est-ce si difficile de choisir?

    10.2.2026
    Du réveil au coucher, nous sommes soumis à une multitude de choix. Du plus anodin à celui qui bouleversera nos vies, le choix n’est pas forcément facile à faire. Si le doute peut être un signe de prudence et de réflexion, à l’inverse, une indécision systématique peut devenir pour certaines personnes, une torture quotidienne, un obstacle qui empêche d’avancer. Comment prendre de meilleures décisions ? Qu’est-ce que peut révéler cette indécision chronique ?
    Choisir paraît naturel, presque automatique. Et pourtant, derrière un jean laissé en cabine d’essayage, un menu longuement parcouru ou une séance de cinéma abandonnée faute de décision, se cache parfois un véritable malaise. Car chaque jour, nous prenons des milliers de décisions, des plus banales aux plus cruciales. Pour la plupart d’entre nous, ce ballet permanent de choix se fait sans trop d’efforts, même lorsque l’enjeu est important.
    Mais pour d’autres, décider relève de l’épreuve. L’indécision devient source de stress, de culpabilité, voire de véritables bouffées d’angoisse. À force de vouloir faire « le bon choix », certains finissent par ne plus choisir du tout, prisonniers d’une fatigue mentale qui peut empoisonner le quotidien. Pourquoi est-ce si difficile pour certaines personnes de trancher ? Et surtout, existe-t-il des clés pour sortir de ces dilemmes sans fin et retrouver une forme de sérénité dans la prise de décision ? 
    Avec : 
    Dana Castro, psychologue-clinicienne à Paris, Auteur de Petits silences et petits mensonges : le jardin secret de l’enfant, aux éditions Albin Michel. 

    ► En fin d’émission, nous donnons la parole au Pr Arnaud Fontanet, chef de l’Unité d’épidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur, à la suite des déclarations de l’Institut Pasteur sur les attaques de l’administration américaine contre la recherche biomédicale, l’action globale de santé publique et la vaccination.  
    Programmation musicale : 
    ► Meryl et Theodora - Instructions 
    ► Feu Chatterton! - Allons voir.
  • Priorité santé

    Épilepsie : 50 millions de personnes touchées à travers le monde

    09.2.2026
    À l’occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous faisons un point sur cette affection non transmissible chronique du cerveau. Il s’agit d’une des affections neurologiques les plus fréquentes avec 50 millions de personnes touchées à travers le monde. À cause des manifestations impressionnantes de la maladie, les patients peuvent être confrontés à la stigmatisation. 
    Tremblements involontaires, convulsion, gesticulation incontrôlée, troubles du langage, filet de salive s’échappant de la bouche, hallucinations visuelles : les crises d’épilepsie peuvent être impressionnantes et susciter la panique dans l’entourage de la personne qui en est soudainement victime… 
    À l’occasion de la journée internationale de l'Épilepsie, nous allons faire le point sur cette affection chronique du cerveau, qui existait déjà 4 000 ans av. JC. Aujourd’hui, elle touche 50 millions de personnes à travers le monde et selon l’OMS, l’Organisation mondiale de la Santé, 80% de ces patients vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire où ils peuvent être confrontés à la stigmatisation et à la discrimination.  
    Quelles sont les causes de l’épilepsie ? Que faire lorsque survient une crise ? Comment peut-on traiter cette maladie neurologique ? Dans quel cas la chirurgie est-elle possible ? Comment vivre au quotidien avec l’épilepsie ? 
    Avec :
    Pr Michel Baulac, professeur de Neurologie à Sorbonne Université. Ex-chef de service de Neurologie à l’Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Consultant au Groupe hospitalier Ambroise Paré Hartmann. Ex-vice-président de la Ligue Internationale contre l’Épilepsie 

    Pr Josué Diatewa, neurologue au CHU de Brazzaville. Enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université Marien Ngouabi à Brazzaville au Congo. 

     
    Programmation musicale : 
    ► Souad Massi (feat Gaël Faye) - D'ici de là-bas  
    ► Cyril Mokaiesh - La vérité des baisers.
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    Questions de femmes: comment lutter contre les mutilations génitales féminines?

    06.2.2026
    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous consacrons l’émission à la journée mondiale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines. 
    La date du 6 février a été placée en 2012, par l'Assemblée générale des Nations unies sous le signe de cette Journée mondiale de la Tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines (désignées par l'OMS par les initiales MGF).  
    Parmi ces mutilations, l’excision, un acte d’une violence inouïe contre le corps des fillettes, une blessure indélébile qui, d’après l’Unicef, concerne plus de 230 millions de femmes et de filles dans le monde.   
    Risques pour la santé physique et mentale 
    Ces mutilations menacent la vie, par hémorragie ou par infection, et peuvent entraîner des complications majeures pour la santé des femmes, lors de l’accouchement, lors des relations sexuelles. 
    Prévention, accompagnement, réparation
    Pour les survivantes de l’excision, l’ablation partielle ou totale des organes génitaux, entraîne des douleurs physiques et psychiques. 
    Face au fardeau des MGF, les réponses sont multiples : 
    lutter, prévenir, en informant, en sensibilisant, en faisant évoluer les lois et en abandonnant ces pratiques

    prendre en charge : l’écoute, l’accompagnement, le soin et si nécessaire, en fonction du souhait des femmes et des possibilités offertes par le système de santé, la réparation… 

    Avec :
    Oumou Koïta, présidente du Gams, le groupe pour l’abolition des mutilations sexuelles féminines, des mariages forcés et autres pratiques néfastes pour la mère et l’enfant 

    Dr Maëlle Silvestre De Sacy, gynécologue à l’Unité de prise en charge des femmes victimes de mutilations sexuelles féminines de l’hôpital de Montreuil, en région parisienne

    La palabre de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale :
    ► Salif Keïta - Moussolou  
    ► Jill Scott – Pressha.
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    Sexualité : comment nourrir ou raviver le désir ?

    05.2.2026
    Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, la sexologue de l’émission répond à toutes les questions que se posent les auditeurs sur le désir. Que faire quand il se tarit ?  Quelles peuvent être les causes d’une absence de désir ? Comment entretenir le désir dans le couple ?
    Le désir sexuel n’est ni constant, ni automatique et encore moins obligatoire. Différent de l’excitation ou du sentiment amoureux, le désir est tributaire de différents paramètres qui vont provoquer ou éteindre l’attirance à l’égard de l’autre : émotions, éloignement, variabilité des sentiments peuvent avoir une incidence sur la libido. 
    Il faut également tenir compte des problèmes de santé comme la dépression, la fatigue, ou certaines douleurs qui peuvent momentanément ou durablement faire obstacle au désir. 
    Et au-delà du degré d’intensité du désir, se pose aussi la question de l’harmonie entre les partenaires, une question centrale : s’accorder sur son propre désir, respecter le rythme et les envies de l’autre. 
     
    Avec :
    Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, oncosexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directeur de projets en prévention de santé, experte à la Haute Autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIe. 

    Programmation musicale :
    ► Fridayy – Baddest in the room 
    ► Misié Sadik, Mathieu White – Tèlman dou
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    Pourquoi certains cancers sont-ils plus difficiles à traiter que d’autres ?

    04.2.2026
    À l’occasion de la journée mondiale du cancer, qui se tient tous les ans le 4 février, nous répondons à des questions fréquentes : comment expliquer que certains cancers soient plus difficiles à traiter que d’autres ? Qu’est-ce qui détermine le pronostic d’un cancer ? Chaque année, des millions de personnes sont confrontées au diagnostic du cancer.
    Ces pathologies provoquant une prolifération de cellules anormales a entrainé, selon l’OMS, près de 10 millions de décès en 2020 ; ce qui en fait l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Or, on sait que selon l’organe touché, le taux de survie diffère, même si cette notion de pronostic est directement associée à la qualité du système de soins, à l’accès aux traitements innovants ou non, à la formation des spécialistes comme au financement des différentes prises en charge.
    Dans quelle mesure la recherche a-t-elle permis une meilleure prise en charge de certains cancers ? Est-ce qu’une prise en charge précoce reste le facteur le plus important lorsqu’on parle de guérison ? Pour quels types de cancers, le taux de survie s’est-il amélioré de façon notable ces dernières années ?  
    Parler du cancer donne l’occasion d’aborder des thèmes extrêmement différents, qui témoignent à la fois de la complexité des prises en charge, comme des nombreux retentissements de la maladie sur la vie des patients : traitements, annonce du diagnostic, conséquences pour l’entourage, tabous entourant la maladie.
    Aborder ce thème du pronostic de la maladie, c'est évoquer les différents types de cancer (solide, liquide ou diffus), les différents stades de la maladie en fonction de l'avancée et de l'évolution. Un pronostic également lié à la localisation de l'atteinte, puisqu'aujourd'hui, rémission et taux de survie sont également dépendants, dans de nombreux cas, à l'organe ou au liquide biologique concerné. 
    Un pronostic conditionné également par l'accès aux soins, tant au niveau de la disponibilité des différentes lignes de traitement, du niveau du plateau technique, de la qualification des personnels soignants que de la capacité à financer les soins d'oncologie. 
    Face à ces multiples conditions qui vont définir le pronostic des cancers, s'impose l'importance de la prévention et du dépistage, pour diagnostiquer au stade le plus précoce. 
    Intensifier la sensibilisation et la prévention est une priorité d'autant plus pertinente au moment où est publiée l'estimation de l'Agence contre le cancer de l'OMS (dans la revue Nature), et qui estime que près de 40% des nouveaux cas de cancer identifiant 2022, était lié à des causes évitables : à savoir le tabac, les infections, l'alcool ou encore la pollution de l'air. 
    Avec : 
    Pr Laurence Albigès, cheffe du département de Médecine oncologique de Gustave Roussy, 1er centre de lutte contre le cancer en Europe  

    Dr Régis Ferrand, chef de département adjoint d'oncologie radiothérapie et chef du service de physique médicale à l’Institut Curie

    Dr Fatma Guenoune, présidente de la Ligue Sénégalaise contre le Cancer (LISCA)    

    ► En fin d’émission, nous faisons un point sur la situation humanitaire en Haïti, alors que les affrontements armés continuent de paralyser une grande partie de Port-au-Prince. Ces deux dernières années, face à l’insécurité, 60% des structures de santé haïtiennes ont fermé, poussant la réponse humanitaire à s’appuyer exclusivement sur des cliniques mobiles. Or, l’ONG médicale ALIMA annonce relancer progressivement des structures de santé fixes, y compris dans des zones longtemps considérées comme inaccessibles. Interview de Virginie Vialas, cheffe de mission ALIMA Haïti. 
     
    Programmation musicale :
    ► Boddhi Satva, Bria 83 Orchestra, Abdul Champion – Les gens changent
    ► Chappell Roan – Good luck, babe.

Über Priorité santé

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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