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Priorité santé

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  • Priorité santé

    L'âge, est-ce dans la tête ?

    26.03.2026
    Prise de poids, sexualité en berne, mémoire qui flanche, difficultés à pratiquer une activité sportive, isolement... De nombreux clichés circulent sur la vieillesse. S’il est certain que le corps change avec les années, il est possible de se préparer afin de vieillir de la meilleure façon possible. 
    Comment le fait de modifier nos habitudes de vie peut contribuer à éviter les pièges ? Peut-on préparer son corps à bien vieillir et prendre soin de sa santé ? Quelles sont les habitudes à modifier pour profiter pleinement de cette nouvelle étape de la vie ? 
    Vieillir n’est pas une fatalité et peut au contraire être une opportunité.
    L’espérance de vie en France est de 85 ans pour les femmes et 79 ans pour les hommes. Alors, comment composer avec le temps qui passe et en profiter pour se réinventer ? Car avoir du temps devant soi est aussi un privilège.
     
    Avec :
    Pr Bertrand Fougère, professeur de gériatrie à l’université et au CHU de Tours. Auteur de l’ouvrage L’âge c’est dans la tête ! On finira tous par vieillir, autant s’y préparer jeune, paru aux éditions Vuibert

    Dr Ehouman François Say, médecin gériatre au CHU d'Angré à Abidjan en Côte d'Ivoire.

    Un reportage de Thibault Matha
    ► En fin d’émission, nous parlons du Sidaction qui se déroule les 27, 28 et 29 mars 2026. Ces trois jours de mobilisation et de collecte auprès du grand public ont pour objectif de poursuivre la lutte contre le VIH-Sida. Interview de Jane Deuve, directrice scientifique de Sidaction.
     
    Programmation musicale :
    ► Burna Boy, Sauti Sol – Time flies
    ► Diese Mbangue – Gratitude.
  • Priorité santé

    Lutte contre le paludisme : l’élimination est-elle encore possible ?

    25.03.2026
    Maladie infectieuse transmise à l'être humain par les piqûres de certains types de moustiques, le paludisme a causé la mort d’environ 610 000 personnes en 2024 (chiffres OMS). 95% de ces décès ont été enregistrés dans la région africaine. Les enfants de moins de cinq ans sont extrêmement vulnérables et représentent 75% de ces décès dans la région.
    Malgré ces chiffres alarmants, la France vient d’annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme.
    Fièvre, frissons, diarrhée, maux de tête, symptômes grippaux, lorsqu’on habite dans une région tropicale ou subtropicale, on sait qu’on ne doit pas prendre ces signaux à la légère.
    Le paludisme, cette maladie infectieuse provoquée par un parasite transmis à l’être humain par la piqûre d’un moustique, est pourtant évitable et guérissable. Médicaments antipaludiques, moustiquaires imprégnées, produits anti-moustique et vaccins pour les enfants ont permis depuis 2000 d’éviter quelque 14 millions de décès.
    Une bataille loin d’être gagnée
    En cause : les changements climatiques qui allongent la saison des pluies, la résistance croissante des moustiques aux insecticides, l’absence d’un vaccin efficace, bon marché et facile à utiliser et le manque d’argent – notamment américain - pour financer les programmes de lutte et de prévention dans les zones endémiques.
    Baisse des financements 
    Le retrait de l'USAID en 2025 pourrait entraîner des millions de décès supplémentaires d'enfants d'ici 2045. La France, elle, vient d’annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds Mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. 
    Quelles en seront les conséquences sur la lutte contre cette infection parasitaire ? Qu’est-ce que la pharmacorésistance et dans quelle mesure entrave-t-elle l'élimination du paludisme ? Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ? 
     
    Avec :
    Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l’hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l’université-Sorbonne Paris-Nord  

    Professeur Babacar Faye, médecin, chef du service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, chef du service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. 

     
    Programmation musicale :
    ► Ladipoe & Maglera Doe Boy - Motho Waka
    ► Carmen Souza - Badju Mandadu.
  • Priorité santé

    Sortir du sentiment d’injustice

    24.03.2026
    Se voir refuser une promotion au travail, être touché par la maladie, être trahi par un proche... Le sentiment d’injustice peut trouver sa source dans de nombreuses situations du quotidien. S’il peut être légitime, il peut s’installer et affecter la santé sur le long terme. Comment surmonter son sentiment d’injustice ? Ce sentiment peut-il être bénéfique ?
    Se voir refuser une promotion, être confronté à la maladie ou encore subir une trahison… Le sentiment d’injustice peut naître dans de nombreuses situations du quotidien. Fréquent et souvent légitime, il peut pourtant s’installer durablement et avoir des répercussions sur la santé mentale et physique.
    Un ressenti aux multiples impacts
    Lorsqu’il persiste, le sentiment d’injustice peut générer stress, colère ou incompréhension, et fragiliser l’équilibre émotionnel. Il peut aussi influencer les relations aux autres et la perception de soi, en nourrissant un mal-être profond.
     
    Un levier ou un fardeau ?
    Mais ce sentiment est-il uniquement négatif ? Dans certains cas, il peut devenir un moteur pour agir, se défendre ou faire évoluer une situation. Reste à comprendre comment l’apprivoiser, pour éviter qu’il ne devienne envahissant et apprendre à le dépasser.
     
    Avec :
    Stéphanie Hahusseau, médecin psychiatre psycho-thérapeute à Paris, spécialiste des émotions et auteure de l’ouvrage Le Sentiment d'injustice : Sortir de l'amertume et du ressentiment, paru aux éditions Odile Jacob

    André Alihonou, psychologue clinicien à Cotonou, au Bénin, directeur exécutif de l'ONG Cercle International d'Actions pour le Développement Intégré - CIADI.

     
    En fin d’émission, nous parlons des résultats de l’étude, menée par une équipe de recherche de l’Inserm, de l’Université de Lille et du CHU de Lille, portant sur la découverte de cellules dans l’apparition et la progression de la maladie. Interview de Vincent Prévot, directeur de recherche Inserm, responsable de l’équipe développement et plasticité du cerveau neuroendocrine à Lille. 
     
    Programmation musicale :
    ► Blood Orange, Steve Lacy – « Out of your league »
    ► Ari Lennox feat. Buju Banton - « Company ».
  • Priorité santé

    Les troubles bipolaires : une maladie plurielle, un quotidien singulier

    23.03.2026
    Maladie psychique chronique, les troubles bipolaires constituent, selon l’OMS, l’une des principales causes de handicap psychiatrique. En général, les personnes concernées connaissent une alternance entre des épisodes maniaques (exaltation de l’humeur, agitation) et des épisodes dépressifs. Toutefois, certaines personnes souffrant de troubles bipolaires ne connaissent pas d’épisodes dépressifs. Il existe donc plusieurs formes de troubles bipolaires.
    Comment le diagnostic est-il posé ? Quelles sont les prises en charge possibles ? En quoi la stigmatisation peut-elle entrainer un retard de diagnostic ?  
    Les troubles bipolaires sont une maladie psychique chronique, caractérisée par une alternance d’épisodes dépressifs et de phases d’exaltation maniaque. Ils touchent entre 2 et 3% de la population mondiale et restent encore difficiles à diagnostiquer, entraînant souvent une longue errance médicale, estimée à plusieurs années en France.
    Un diagnostic encore tardif
    Identifier les troubles bipolaires est un enjeu majeur, tant les symptômes peuvent être confondus avec d’autres pathologies. Ce retard de diagnostic complique la prise en charge et peut aggraver la maladie. Pourtant, des traitements et un accompagnement adaptés existent aujourd’hui pour stabiliser les patients et améliorer leur qualité de vie.
    Stigmatisation et rôle de l’entourage
    Au-delà des aspects médicaux, les personnes concernées doivent faire face à une forte stigmatisation et à des difficultés dans leur vie quotidienne. L’entourage joue alors un rôle essentiel, à la fois dans la détection des premiers signes et dans l’accompagnement sur le long terme.
    Avec : 
    Pr Chantal Henry, professeur de Psychiatrie à l’Université de Paris, psychiatre au Centre hospitalier de Sainte-Anne, et présidente du Conseil scientifique de la fondation Deniker

    Dr Racine de Pascal Viou, médecin pédopsychiatre. Praticien hospitalier à la Clinique universitaire de santé mentale (CUSM) au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM) à Cotonou, au Bénin. 

    Un reportage de Raphaëlle Constant.

    Programmation musicale :
    ► Krizz Kaliko – Bipolar 
    ► Sly Johnson - Na Lingi Yo.
  • Priorité santé

    Questions de femmes : peaux sensibles et allergies

    20.03.2026
    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des peaux sensibles et des allergies cutanées. Comment en prendre soin ? Comment reconnaitre une allergie cutanée et quels sont les traitements possibles ?
    Un certain nombre de problèmes de peau (démangeaisons, gonflement ou éruptions cutanées) sont en réalité des réactions, des dermatoses allergiques. Un besoin impérieux de grattage (le prurit) est ressenti au contact de certains produits avec, à la clé, des irritations, des lésions qui peuvent s’installer et devenir gênantes au quotidien.
    Peau réactive, sensible ou allergique…
    Urticaire, eczéma, boutons de chaleur, les manifestations de ces allergies cutanées peuvent être provoquées par des causes variées (cosmétiques, textile…), également par des médicaments, tout comme par des facteurs climatiques.  
    Certaines peaux sont également sensibles à des espèces particulières de la faune ou de la flore : piqûres de guêpe, présence d’acariens ou contact avec des plantes urticantes…
    Pour calmer ces démangeaisons et cicatriser ces lésions, il est important d’en déterminer la cause et les facteurs pour éviter l’exposition, engager une prise en charge adaptée des symptômes et discuter des options de désensibilisation.
    Avec : 
    Pr Suzanne Niang, dermatologue, allergologue. Cheffe du service de dermatologie-vénéréologie de l’Hôpital Aristide Le Dantec à Dakar, au Sénégal. Responsable des enseignements de dermatologie à la Faculté de Médecine Cheikh Anta Diop.

    La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale : 
    ► Queen Rima – Game Over
    ► Roseline Layo - Ma Dernière Relation.

Über Priorité santé

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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