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  • Grand reportage

    «Le supplément du samedi» du 27 juin 2026

    27.06.2026
    Direction l'Espagne pour notre premier reportage, une destination pour des Israéliens qui préfèrent quitter leur pays et migrer de l'autre côté de la Méditerranée. Depuis le début de la guerre à Gaza, l'Espagne s'est imposée sur la scène internationale en soutien à la cause palestinienne. Pedro Sanchez a qualifié Israël d'État génocidaire, ce qui lui a valu d'être accusé d'antisémitisme... En 2è partie, dans le port de Dublin, un écosystème économique et social irrigue la capitale irlandaise. 
    Juifs en Espagne : les échos du conflit israélo-palestinien et le poids de l'histoire 
    Depuis le début de la guerre à Gaza, l’Espagne s’est imposée sur la scène internationale en soutien à la cause palestinienne. Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a ouvertement qualifié Israël d’« État génocidaire ». Un positionnement qui lui a valu d’être accusé d’antisémitisme par les autorités israéliennes.
    Malgré tout, des familles israéliennes continuent de s’installer dans ce pays méditerranéen.
    Mais alors quelle est la réalité de cet antisémitisme vécu par les communautés juives en Espagne ? Cette réalité est-elle réellement liée à la lutte pour la cause palestinienne ? Nous sommes allés chercher des réponses dans la grande ville de Barcelone. 
    Un Grand reportage de Oriane Verdier qui s'entretient avec Jacques Allix.
    Dublin, capitale irlandaise et ville portuaire : malédiction ou opportunité ? 
    Ils sont la cheville ouvrière des échanges à travers le monde, nœuds stratégiques entre immensités maritimes et réseaux terrestres de transport, pivot de la mondialisation. Les ports. Entre quais et bassins, ils sont aussi un microcosme, ils ont une réalité sociale qui rayonne sur la ville avoisinante. Exemple Dublin. Durant des siècles, le port de la capitale de la République d’Irlande, a régi la vie de ses habitants.
    Pratiquement tous les corps de métiers qui gravitaient autour du port avaient un lien avec la mer. Que sont devenus ces liens aujourd’hui ? Comment le patrimoine social, historique et culturel du port de Dublin est-il devenu le moteur d’une croissance économique ?
    Un Grand reportage d'Agnieszka Kumor qui s'entretient avec Jacques Allix.
  • Grand reportage

    Équateur : l'or de la guerre et du sang

    25.06.2026
    L'Équateur, en Amérique du Sud, exporte plus d’or qu’il n’en produit... officiellement. Pour comprendre, il faut compter avec l’extraction illégale du métal jaune dont l’envol des cours à dopé les convoitises. Les conséquences du trafic sont terribles : sur l’environnement, la cohésion sociale, la violence et la délinquance.
    Le phénomène ne date pas d’hier, mais l’argent des organisations criminelles leur a donné des ailes, à tel point que les autorités équatoriennes ont décrété toutes les mines illégales de minerai : objectifs militaires.
    Entre communautés indigènes et patrouilles de l’armée, Eric Samson a suivi la trace de cet or de la guerre, et du sang...
    « Équateur : l'or de la guerre et du sang », un Grand reportage d'Eric Samson.
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    Italie : la révolution silencieuse des engrais

    24.06.2026
    La flambée du prix des engrais provoque une crise dans précédent pour les agriculteurs, en particulier les céréaliers de la Plaine du Pô, en Italie. Très dépendants de l’urée, l’engrais azoté dont le prix a doublé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, ils tentent de trouver des alternatives plus naturelles. Un reportage d’Anne Verdaguer et Caroline Bordecq, cofinancé par l'Union européenne.
    Les agriculteurs italiens subissent en moyenne depuis quelques mois des surcoûts d’environ 30%, en raison de la hausse du prix des engrais. L’Italie, deuxième puissance agricole de l’Union européenne, importe 70% de ses engrais minéraux (azote, phosphate, potassium), dont près de 50% proviennent d'Égypte, suivie de l'Algérie, de la Libye, de la Turquie et du Maroc.
    Pour Cesare Fedeli, céréalier près de Milan : « Si on considère seulement l’utilisation de l’urée, qui est l’engrais azoté que nous utilisons le plus, pour 200 hectares de riz et 100 hectares de maïs, il y a eu une augmentation des coûts d’environ 35 à 40 000 euros. Par rapport à 2025, les prix des fertilisants ont augmenté de 50%. Cette augmentation, on ne peut que la subir et la peur aujourd’hui, c’est de produire à perte : que la valeur de la récolte ne permette plus de couvrir les coûts de production. Malheureusement, il n’y a pas d’alternative : nous sommes dépendants de ce type de produit. »
     
    EN IMAGES
     
    Une taxe carbone sur les engrais controversée
    L’Italie a réclamé la mise en place d’un corridor humanitaire sur le détroit d’Ormuz pour les engrais, alors que les craintes de crise alimentaires se renforcent.
    Le puissant syndicat agricole italien Coldiretti s’est rendu au Parlement européen à Strasbourg, le mois dernier (mai 2026) pour réclamer notamment la suspension de la taxe carbone aux frontières, sur les engrais.
    Pour Luigi Simonazzi de Coldiretti Lombardie : « En Lombardie, les céréales sont principalement destinées à l’alimentation animale. Je ne peux pas renoncer à produire mon maïs, parce que je sais qu’une vache laitière consomme chaque jour plusieurs kilos de maïs. Donc même si l’engrais coûte deux fois plus cher, je dois continuer à l’acheter. Et ensuite je dois espérer pouvoir vendre mieux mon lait, ma viande ou mes œufs. C’est là tout le problème : les coûts de production augmentent immédiatement, mais les prix agricoles ne suivent pas toujours ».
    En attendant une réponse à la demande de suspension temporaire de la taxe carbone aux frontières de l'UE, l'Italie a remporté une victoire en suspendant les droits d'importation sur l'ammoniac et l'urée en provenance de pays non membres de l'UE, à l'exception de la Russie et du Bélarus, qui resteront soumis à des sanctions en raison de la guerre en Ukraine.
     
    Nourrir 10 milliards d’êtres humains sans engrais
    La vraie question est la suivante : pourra-t-on un jour se passer des fertilisants chimiques pour nourrir 10 milliards d’êtres humains sur terre d’ici 2050 ?
    Dans la plaine du Piémond au pied des Alpes, Mara Stocchi et Manuele Mussa ont repris la ferme rizicole des grands-parents Una Garlanda, une exploitation de 130 hectares qui a pris un tournant radical après 40 ans de monoculture, car aujourd’hui, ils n’utilisent plus de fertilisants. Pour Mara Stocchi : « c’est un changement qui veut porter un message beaucoup plus large, parce que l'agriculture sert à nourrir les personnes. Et les personnes, pour être bien nourries, doivent manger de la nourriture saine, la nourriture que la terre leur donne. On peut aider les agriculteurs à faire des choix plus conscients, des choix plus en ligne avec ceux de nos ancêtres qui ont toujours cultivé la terre et n'avaient pas besoin de substances chimiques. »
    L’Italie, 1er producteur européen de riz et de fruits, et 2è producteur de légumes derrière l'Espagne, est aussi l'un des leaders du bio. L’agriculture régénératrice se développe également à grands pas.
    Une révolution qui prendra du temps mais qui, à l’heure du changement climatique, semble nécessaire.
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    Juifs en Espagne : les échos du conflit israélo-palestinien et le poids de l'histoire

    22.06.2026
    Depuis le début de la guerre à Gaza, l’Espagne s’est imposée sur la scène internationale en soutien à la cause palestinienne. Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a ouvertement qualifié Israël d’« État génocidaire ». Un positionnement qui lui a valu d’être accusé d’antisémitisme par les autorités israéliennes.
    Malgré tout, des familles israéliennes continuent de s’installer dans ce pays méditerranéen.
    Mais alors quelle est la réalité de cet antisémitisme vécu par les communautés juives en Espagne ? Cette réalité est-elle réellement liée à la lutte pour la cause palestinienne ? Nous sommes allés chercher des réponses dans la grande ville de Barcelone.  
    « Juifs en Espagne : les échos du conflit israélo-palestinien et le poids de l'histoire », un Grand reportage d'Oriane Verdier.
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    «Le supplément du dimanche» du 21 juin 2026

    21.06.2026
    Une édition spéciale consacrée à l'actuelle République démocratique du Congo au temps de la colonisation belge. Nous sommes avec Florence Morice qui va nous accompagner pendant toute cette émission. Production exceptionnelle sur les mères oubliées de la colonisation belge avant l'indépendance de 1960. Ce qui allait devenir Zaïre et République démocratique du Congo, c'était le Congo belge et tout un pan de la vie sociétale du pays est resté dans l'ombre... 
    Les mères oubliées de la colonisation belge : «Je l'appelais Papa» (1/2)
    Au Congo Belge, avant l'indépendance de 1960, ces femmes ont porté, élevé, parfois perdu des enfants dont l'existence dérangeait l'ordre colonial. Ces femmes congolaises sont devenues mères à 13, 14 ou 15 ans d'un enfant métis avec un colon belge. Alors que la parole des enfants métis commence peu à peu à émerger, celle de leurs mères est encore largement dans l'ombre.
    Les témoignages de ces mères aujourd'hui âgées de 80, parfois 90 ans, racontent une époque où le pouvoir colonial s'exerçait aussi dans l’intimité, sur les corps des femmes.
     
    Les mères oubliées de la colonisation belge : maternités confisquées (2/2) 
    Ces femmes ont porté et mis au monde des enfants qui dérangeaient l'ordre colonial d’avant 1960. Certaines ont dû les cacher, fuir avec eux ou vivre dans la peur qu'on vienne les leur prendre. D'autres les ont vus partir sans savoir où ils grandiraient ni même si elles les reverraient un jour.
    Ils sont des milliers, enfants métis, à avoir été séparés de leur mère au Congo, au Rwanda et au Burundi. Pour cette politique de ségrégation et de séparation, la Belgique a été condamnée en 2024 pour crime contre l'humanité.
    Depuis plusieurs années, cette histoire émerge grâce au combat des personnes métisses qui réclament vérité et reconnaissance.
    Mais qu'en est-il des mamans ? Avec African futures lab, RFI a enquêté pour retrouver celles qui sont encore en vie.
    Des Grands Reportages de Florence Morice qui s'entretient avec Jacques Allix.
Über Grand reportage
RFI propose un grand reportage réalisé par les envoyés spéciaux et les correspondants de la rédaction, partout dans le monde. Diffusion du lundi au jeudi vers toutes cibles à 17h10 TU ; 22h10 TU et à 03h10 TU du mardi au vendredi. Le samedi et le dimanche à 09h10 TU, Jacques Allix, rédacteur en chef de l'information monde vous présente une version enrichie, sur 50 minutes avec la diffusion de deux Grands Reportages et à l’issue, un entretien avec leurs auteurs. 
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