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  • Reportage international - Inflation en Espagne: une flambée des prix qui inquiète et fait gronder le pays
    Les Espagnols vont devoir se serrer la ceinture avant Noël. L'inflation a de nouveau accéléré en novembre pour atteindre les 5,6% sur un an. Un niveau jamais atteint depuis septembre 1992. Cette hausse s'explique principalement par l'augmentation des prix des produits alimentaires et des carburants. ► À lire aussi :  • Les Espagnols inquiets pour leur avenir face à une inflation galopante • Espagne: à Madrid, manifestation de policiers en colère contre le gouvernement
    12/1/2021
    2:31
  • Reportage international - La ville la plus terrorisée du Mexique se trouve dans l'État du Zacatecas
    À Fresnillo, la guerre entre cartels fait des dizaines de morts par mois. Des corps sont retrouvés à même la rue et les habitants vivent terrorisés par une violence qu’aucun gouvernement n’a su faire baisser. 96% de ses habitants ne se sentent pas en sécurité, contre 66% dans le pays. De notre correspondante à Mexico, « Tous les jours, on a un, deux, trois morts. Pas une journée sans exécutions. » Rigoberto a vécu à Fresnillo toute sa vie. Ce n’est pas son vrai nom. Comme la plupart des habitants de Fresnillo, il vit quotidiennement avec la peur. Une enquête de perception de l’insécurité montre que la ville est la plus effrayée des 84 choisies. Rigoberto est également journaliste de faits divers. Un soir, il y a quelques mois, il est prévenu qu’un homme a été tué par balle à quelques rues du centre-ville : « Je fais toujours le signe de croix devant mes images de Dieu et de Jésus. Avant de sortir couvrir un événement. Je leur demande de me filer un coup de main car je ne sais jamais là où je mets les pieds. » Sur place, Rigoberto a reconnu le corps de son frère. À sa connaissance, il n’était impliqué dans aucune affaire illégale. Le responsable n’a pas été retrouvé. Corps calcinés ou crucifiés Dans la ville, certains murs portent des impacts de balles et les commerçants se plaignent de voir de moins en moins de clients. Dans l’État de Zacatecas, des corps ont été retrouvés calcinés, démembrés, pendus, écartelés ou crucifiés. L’origine de cette violence qui a dégénéré ces dernières années serait un conflit territorial entre deux des plus grands cartels du Mexique. Le Sinaloa, l’organisation historique du Chapo Guzman, et le Cartel Jalisco Nueva Generación, arrivé sur l’échiquier en 2010 et déjà présent dans une grande partie du territoire. 36 000 assassinats en 2020 Le maire de la ville, Saúl Monreal, explique que l’État, en plein cœur du Mexique, est une place stratégique : « J’ai demandé au gouverneur de l’État et au président de la République plus de présence de la Garde nationale et de l’armée. Heureusement, ils ont écouté nos demandes. » Mais le maire mise également sur les programmes d’insertion de la jeunesse. « Je suis convaincu que la prévention des délits vient aussi avec le sport, la culture et les événements pour les jeunes. Fresnillo est un pôle de développement naturel : on a la première mine productrice d’argent du monde. » Depuis le début de la guerre contre le narcotrafic en 2007, ni les stratégies d’affrontement armé ni la politique d’apaisement actuelle du président Lopez Obrador n’ont réussi à faire baisser la violence. L'an dernier, 36 000 personnes ont été assassinées. Soit quatre fois plus qu'en 2007.
    11/30/2021
    2:31
  • Reportage international - Le courage de Joséphine Baker à Miami en 1951
    Noire, bisexuelle, antiraciste et féministe… Dès les années 1920, Joséphine Baker a quitté son Missouri natal, marquée par les émeutes raciales de son enfance, pour s’installer en France où sa « danse sauvage » a fait d’elle une icône des Années folles. Après la guerre et son engagement dans la Résistance, Joséphine Baker est de retour aux États-Unis, pour une tournée durant laquelle elle n’hésite pas à s’ériger contre la ségrégation. Son passage à Miami en 1951 fait date : la danseuse impose de jouer devant une audience composée de Noirs ET de Blancs. Il règne comme un parfum d’année folle dans le hall d’entrée du National Hotel, un des derniers établissements Art Déco de Miami Beach. Une jeune chanteuse afro-américaine reprend les standards de Joséphine Baker. Bianca Rosario se souvient de l’héritage musical, mais aussi politique de la première icône noire du music-hall.  « Elle s’est battue pour nos droits civiques, pour l’égalité de tous, elle a vraiment été une pionnière, une femme forte pour son époque, explique Bianca Rosario. C’est grâce à elle, grâce à son travail que je chante et que je suis ici aujourd’hui. Elle nous a ouvert beaucoup de portes en tant que femmes afro-américaines. » Miami Beach n’a pas oublié cette tournée mémorable de Joséphine Baker en 1951. L'une des salles les plus en vue de l’époque, le Copa City Club, veut faire venir la vedette. Mais dans cette ville du Sud des États-Unis, la ségrégation est encore strictement imposée. Alors Joséphine Baker, fidèle à ses engagements antiracistes, n’accepte de jouer qu’à une condition : que l’audience ne soit pas ségréguée. Un choix courageux et qui fera date, comme l'explique Dan Gelber, le maire de Miami Beach. « C’était très audacieux pour son époque. Il faut imaginer qu’ici, jusque dans les années 1960, si vous étiez Noirs, vous deviez présenter une carte d’identité pour entrer dans notre ville le soir. Tous les établissements, tous les clubs étaient ségrégués. Vous aviez des restaurants pour les Blancs et des restaurants pour les Noirs, des toilettes pour les Blancs, d’autres pour les Noirs. Nous étions une ville du Sud profond. Alors, la mairie a dû choisir entre ses lois ségrégationnistes et la bonne décision. Et elle a finalement accepté la demande de Miss Baker et autorisé un public diversifié. Ce n’était pas rien pour l’époque. Donc, avoir Miss Baker qui nous dit : "Vous devez changer vos façons de faire, sinon je ne joue pas chez vous", c’était vraiment quelque chose », raconte-t-il. Et pourtant, aujourd’hui, Joséphine Baker reste beaucoup plus connue en France où elle a passé la majeure partie de sa vie qu’aux États-Unis ou elle est née. À Miami, toutes les festivités pour son entrée au Panthéon sont d’ailleurs organisées par le consulat de France.
    11/30/2021
    2:38
  • Reportage international - Singapour: les travailleurs migrants encore confinés malgré la forte couverture vaccinale du pays
    C’est un pays souvent montré comme modèle en termes de gestion sanitaire, de couverture vaccinale et de traçage sanitaire : Singapour est moins connu cependant pour le sort qu’il réserve aux quelque 300 000 travailleurs migrants, originaire en majorité du Bangladesh, et qui vivent dans des dortoirs à l’intérieur des terres de cette île. Si au début de la pandémie, la promiscuité de leurs logements avait généré des clusters inquiétants, ils sont aujourd’hui vaccinés à 97 %, et la moitié d’entre eux possède également des anticorps contre le Covid-19 après avoir été contaminé. Pourtant, alors que la population singapourienne a connu depuis le début de la pandémie plusieurs vagues d’assouplissements des mesures anti-Covid, ces hommes eux sont toujours confinés depuis plus de 18 mois. Ce sont dix neuf long mois résumables en quelques phrases. Ce jeune Bangladais, qui tient à rester anonyme, travaille depuis cinq ans sur des chantiers à Singapour. Mais depuis l’arrivée de la pandémie, il n’a pu sortir de sa chambre qu’il partage avec douze autres migrants que pour aller travailler : « Notre vie quotidienne est une vie privée de toute liberté. J’essaie comme je peux de tuer le temps, je regarde mon téléphone, je fais mes cinq prières par jour, et parfois j’appelle la famille ». Pourtant, lorsqu’il pense au salaire moyen du Bangladesh, 260 euros, il se dit que Singapour reste sa meilleure option : « Je pense que travailler à Singapour, c’est pas mal pour avoir une vie meilleure, et là dans la situation actuelle, eh bien on doit accepter notre sort, même si on vit vraiment en ce moment la pire période de nos vies ». Pour le professeur Teo, doyen en Santé publique de l’Université Nationale de Singapour, cette période doit cesser, alors que 97 % des travailleurs migrants sont désormais entièrement vaccinés : « Pour leur santé mentale, les travailleurs migrants devraient être autorisés à plus se déplacer : aller dans des magasins, au cinéma, au temple ou à la mosquée. Je pense qu’il y a des progrès à faire dans ce domaine ». Des « centres récréatifs pour migrants » mis en place Des petites améliorations sont apparues ces derniers mois, une poignée de travailleurs a ainsi pu passer un jour de congé dans le quartier indien de Singapour à condition de respecter un strict protocole sanitaire. Il leur est également possible de se rendre pour 4 heures dans ce que Singapour appelle un « centre récréatif pour migrants », mais à écouter Ethan Guo, à la tête de l’ONG Transient Workers Count Too, ces endroits où l’on peut accéder si l’on remplit certains critères n’ont de récréatifs que le nom : « C’est un endroit très austère, il y a un coiffeur, une ou deux épiceries, un endroit où acheter du crédit mobile. Et puis c’est difficile pour eux de se coordonner avec leurs amis qui sont souvent dans d’autres dortoirs loin et ne peuvent pas aller dans le même centre récréatif, donc il n’y a pas vraiment de raison pour eux d’aller là-bas ». Et si Ethan Guo consacre ses journées à aider sur le plan juridique et social ces étrangers qui bâtissent les gratte-ciels de Singapour, il note que le sort de ces hommes est totalement absent de l’esprit de beaucoup de ses concitoyens : « Le Singapourien moyen n’a pas de contact avec les travailleurs migrants, qui vivent loin des quartiers résidentiels. Et en fait si vous dites aujourd’hui à un Singapourien qu'ils sont toujours confinés depuis le début de la pandémie, il y a de grande chance qu’il soit surpris, beaucoup de personnes ici ne le savent même pas ». Mais si les travailleurs migrants sont absents visuellement de la vie de beaucoup de Singapouriens, Ethan Guo note tout de même que bon nombre de ses concitoyens sont les héritiers proches ou lointains d’hommes venus un jour travailler à Singapour.
    11/28/2021
    2:31
  • Reportage international - Vol de vélos à New York, les livreurs ripostent
    New York compte près de 65 000 livreurs. Avec la pandémie et les confinements, beaucoup d'entre eux se sont tournés vers les applications de livraison de repas. Ils utilisent pour la plupart des vélos électriques très convoités par les voleurs en raison de leurs prix élevés. Dans la ville, les vols de vélos électriques ont augmenté et ces livreurs sont devenus des cibles au point où certains d'entre eux ont décidé de former des patrouilles pour se protéger les uns les autres.
    11/27/2021
    2:30

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