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  • Choses à Savoir TECH

    OpenAI en faillite en 2027 ?

    01.2.2026 | 2 Min.
    L’intelligence artificielle fait rêver. Mais elle coûte aussi, littéralement, une fortune. Depuis deux ans, les grands noms du secteur annoncent des levées de fonds records, des centres de données géants, des puces toujours plus puissantes. Une course à l’armement technologique. Et dans cette bataille, OpenAI semble brûler du cash plus vite que tout le monde.

    Les dépenses de l’entreprise seraient estimées à près d’un milliard de dollars… par mois. Oui, par mois. Une cadence qui donne le vertige et qui alimente une question de plus en plus sérieuse dans les cercles financiers : combien de temps ce rythme peut-il tenir. On se souvient qu’en octobre dernier, Sam Altman avait promis des investissements colossaux : jusqu’à 1 400 milliards de dollars pour développer les infrastructures nécessaires à l’IA. Des montants dignes d’un budget d’État. Mais cette ambition démesurée inquiète.

    Dans une tribune publiée dans le New York Times, l’expert financier Sebastian Mallaby, du Council on Foreign Relations, estime qu’OpenAI pourrait tout simplement se retrouver à court d’argent « au cours des 18 prochains mois ». Autrement dit : avoir du mal à passer le cap de 2027. Et son analyse ne vient pas d’un doute sur l’intelligence artificielle elle-même. Au contraire. Il rappelle que les grandes innovations technologiques prennent d’ordinaire des décennies à s’imposer. Or, l’IA progresse à une vitesse spectaculaire. Le problème, selon lui, ce n’est pas la technologie. C’est le modèle économique d’OpenAI.

    Car contrairement à Google, Meta ou Microsoft, capables de financer leurs paris risqués grâce à d’autres activités très rentables, OpenAI ne dispose pas de cette bouée de sauvetage. Elle doit investir massivement… sans revenus comparables en face. Même en revoyant certaines promesses à la baisse ou en s’appuyant sur la valeur élevée de ses actions, l’équation reste brutale : il faut trouver des sommes astronomiques. Pour Mallaby, le scénario n’est pas impensable : une entreprise étranglée financièrement, puis absorbée par un géant mieux doté en liquidités, comme Microsoft ou Amazon.
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    Meta a volé la techno derrière ses lunettes intelligentes ?

    29.1.2026 | 2 Min.
    Grâce à ses alliances avec Ray-Ban et Oakley, Meta s’est imposé en quelques mois comme l’un des leaders des lunettes connectées. Les modèles siglés Zuckerberg se vendent si bien que le groupe envisagerait même de doubler la production pour suivre la demande. Mais derrière cette réussite, un concurrent crie au pillage technologique.

    La société Solos, elle aussi spécialisée dans les lunettes intelligentes, vient de déposer plainte dans le Massachusetts. Elle accuse Meta d’avoir enfreint plusieurs de ses brevets, ceux qu’elle considère comme le « cœur » même de la technologie embarquée. Dans le viseur : la Ray-Ban Meta de première génération, présentée comme la base technique de toute la gamme actuelle. Selon Solos, les modèles plus récents ne seraient que des variantes d’une plateforme déjà fondée sur ses inventions protégées. La facture pourrait être salée. L’entreprise réclame des dommages se chiffrant en milliards de dollars et demande une injonction qui pourrait, à terme, bloquer certaines ventes.

    Dans sa plainte, Solos avance un élément troublant. En 2021, une chercheuse du MIT, Priyanka Shekar, publie une étude stratégique sur ses produits, citant explicitement plusieurs de ses brevets. Peu après, elle rejoint Meta comme cheffe de produit. Pour Solos, difficile d’y voir une coïncidence : ces connaissances auraient pu être intégrées en interne avant le lancement des lunettes développées avec EssilorLuxottica, propriétaire de Ray-Ban et Oakley.

    Autre point soulevé : les partenaires de Meta auraient eu accès très tôt à ses travaux. Des ingénieurs d’Oakley auraient vu des prototypes dès 2015. Puis, en 2017, des réunions avec EssilorLuxottica auraient permis de détailler sa feuille de route technologique. Ironie de l’histoire, Solos propose déjà des lunettes intégrant de l’IA, de la traduction automatique ou encore ChatGPT… mais reste largement dans l’ombre de Meta. Cette bataille juridique rappelle que dans la course aux objets connectés, l’innovation va vite, et les brevets deviennent des armes. D’ailleurs, un autre acteur, Xreal, vient lui aussi d’attaquer un concurrent pour contrefaçon.
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    Mémoire ReRAM : 100x plus rapide que le Flash ?

    28.1.2026 | 2 Min.
    Le monde du stockage numérique traverse une zone de turbulence. Depuis des mois, le secteur encaisse pénuries, hausses de prix et bricolages techniques. On a même vu certains fabricants ressortir de vieux standards comme la DDR3 pour maintenir la production à flot. Autant dire un retour en arrière. Mais la porte de sortie ne viendra pas du passé. Elle pourrait s’appeler… ReRAM. Derrière ce sigle un peu austère se cache peut-être la prochaine révolution mémoire. Et surtout, un signal fort : Texas Instruments, poids lourd des semi-conducteurs valorisé près de 170 milliards de dollars, vient d’en acquérir la licence auprès d’une jeune pousse australienne, Weebit Nano. Quand un géant réputé pour sa prudence met la main sur une technologie, ce n’est généralement pas un pari fantaisiste.

    Le principe de la ReRAM, pour « mémoire résistive », est simple sur le papier : stocker l’information non plus comme dans la Flash traditionnelle, mais via un changement de résistance électrique. Résultat annoncé : des performances qui donnent le tournis. Des vitesses d’écriture jusqu’à cent fois plus rapides que la Flash embarquée actuelle, et surtout une endurance bien supérieure, capable de supporter entre 100 000 et un million de cycles d’écriture sans dégradation notable. Autre atout décisif : l’intégration. La technologie peut être ajoutée en fin de fabrication des puces, via ce que les ingénieurs appellent le « back-end-of-line ». En clair, pas besoin de repenser toute l’architecture des transistors. Le surcoût serait limité à environ 5 %. Pour un bond générationnel, c’est presque dérisoire.

    Si cette solution suscite autant d’intérêt aujourd’hui, c’est parce que la mémoire Flash arrive à ses limites physiques. Sous les 28 nanomètres, elle devient instable, chère, difficile à miniaturiser. Un véritable goulot d’étranglement qui freine smartphones, objets connectés et PC. Les fabricants se retrouvent à empiler des solutions hybrides, plus gourmandes en énergie et en espace. Avec la ReRAM, l’industrie entrevoit enfin une alternative crédible.
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    Spotify se venge contre le piratage ?

    27.1.2026 | 2 Min.
    C’est une bataille discrète, mais révélatrice des tensions entre plateformes, ayants droit… et sites d’archives aux frontières du légal. À la toute fin de l’année dernière, Anna’s Archive affirmait avoir mis la main sur une copie massive de données issues de Spotify, incluant des enregistrements parmi les plus écoutés de la plateforme. Une annonce qui n’est pas passée inaperçue. Puis, début janvier, coup de théâtre : le domaine en .org du site disparaît brutalement. Hors ligne, sans explication claire.
    À l’époque, ses opérateurs parlent d’une simple interruption technique, sans rapport avec cette collecte géante. Mais quelques jours plus tard, des documents judiciaires lèvent le voile sur une tout autre histoire. En coulisses, Spotify s’est allié à trois poids lourds de l’industrie musicale – Sony, Warner et Universal – pour saisir la justice américaine. Direction le tribunal fédéral du district sud de New York. La plainte est d’abord placée sous scellés, pour éviter toute fuite. L’idée est simple : frapper vite, sans prévenir.

    Le 2 janvier, les plaignants obtiennent une ordonnance restrictive temporaire. Elle vise directement les intermédiaires techniques : le gestionnaire des domaines .org, Public Interest Registry, et le géant des services réseau Cloudflare. Selon les maisons de disques, ces acteurs ont le pouvoir de couper l’accès aux domaines utilisés pour diffuser illégalement des œuvres protégées. Anna’s Archive ne découvre la procédure qu’une fois les mesures appliquées. Les ayants droit redoutaient qu’une alerte préalable ne provoque la mise en ligne immédiate de millions de fichiers et une fuite de l’infrastructure hors des États-Unis. Résultat : le .org tombe. Mais le site, lui, ne disparaît pas totalement.

    Le juge Jed Rakoff transforme ensuite l’ordonnance en injonction préliminaire, estimant que les plaignants ont de solides arguments en matière de violation du droit d’auteur, notamment via des fichiers torrent. Hébergeurs, fournisseurs d’accès : tous sont sommés de bloquer l’accès. Pourtant, certains domaines étrangers restent accessibles. Et selon TorrentFreak, si les torrents Spotify affichent désormais « indisponible », des téléchargements persistent via des liens directs.

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    Un deal à 800 millions entre Epic Games et Google ?

    26.1.2026 | 1 Min.
    C’est un feuilleton judiciaire qui dure depuis près de six ans, un bras de fer entre deux poids lourds du numérique : Epic Games d’un côté, Google de l’autre. Au cœur du conflit, les règles du Play Store et les pratiques jugées anticoncurrentielles du géant de Mountain View sur le marché des applications mobiles. En novembre dernier, les deux camps ont annoncé vouloir enterrer la hache de guerre. Fin de l’histoire ? Pas tout à fait. Lors d’une audience récente à San Francisco, un élément inattendu est venu troubler le tableau. En parallèle du procès, Epic aurait négocié un partenariat commercial d’envergure avec… Google lui-même.

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes : l’éditeur de Fortnite prévoit d’investir 800 millions de dollars sur six ans dans les services de Google. Une somme que le juge fédéral James Donato a qualifiée de « partenariat plutôt solide ». L’accord prévoirait des développements de produits communs, des opérations marketing conjointes et divers projets commerciaux partagés. Tim Sweeney, fondateur d’Epic Games, explique que cet argent correspond à l’achat de prestations précises, sans en détailler la nature. Une lettre d’intention a été présentée au tribunal, mais l’accord n’est pas encore finalisé. Selon lui, cette collaboration s’inscrirait surtout dans la stratégie autour du métavers, avec Fortnite comme vitrine, et inclurait notamment une utilisation renforcée de l’Unreal Engine par Google. Il insiste aussi sur un point : l’Epic Games Store ne bénéficierait d’aucun traitement de faveur sur Android.

    Reste que ce rapprochement interroge. Après des années à dénoncer les barrières de l’écosystème Android, pourquoi soudain faire affaire avec l’adversaire ? Le juge cherche à savoir si cet accord financier a pesé dans la décision d’Epic de mettre fin au contentieux. Tim Sweeney, lui, assume. Pour lui, payer Google pour favoriser davantage de concurrence n’a rien d’incohérent. Une position pragmatique… mais qui contraste avec six ans de bataille judiciaire acharnée.
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