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    Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries... - L'intégrale -

    28.04.2026 | 1 Std. 3 Min.
    C dans l'air du 28 avril 2026 - Ormuz : le blocus s'éternise, la France se prépare aux pénuries...

    Le patron de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a mis en garde vendredi dernier contre les conséquences d’un blocage prolongé du détroit d’Ormuz. « Nous avons désormais absorbé tout le surplus (des stocks, ndlr). Si la situation perdure encore deux ou trois mois, nous entrerons dans une ère de pénurie énergétique, comme celle que subissent déjà certains pays asiatiques », a-t-il déclaré lors d’une conférence organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri).

    Une inquiétude désormais partagée par plusieurs grands dirigeants français. « Le monde est maintenant dans une crise assez sérieuse au Moyen-Orient », a estimé Bernard Arnault lors de l’assemblée générale des actionnaires de LVMH, le 23 avril. Même constat pour Benoît Bazin, PDG de Saint-Gobain : « La crise est profonde et elle se diffuse partout. Elle va peser sur l’économie mondiale. On ne reviendra pas à la situation d’avant. »

    Faut-il pour autant redouter une pénurie imminente ? À ce stade, les messages se veulent rassurants. « Il n’y a pas de signe de pénurie en vue », a affirmé Michel-Édouard Leclerc vendredi dernier sur le plateau de C dans l’air, tout en prévenant que les prix du pétrole ne devraient pas retrouver leur niveau d’avant la guerre entre les États-Unis et l’Iran.

    Même ligne du côté de l’exécutif. « À ce stade, la situation est contrôlée », a déclaré le chef de l’État samedi. En déplacement à Athènes, Emmanuel Macron a assuré que le conflit au Moyen-Orient ne permettait « d’envisager aucune pénurie » de carburant en France, appelant à éviter tout « comportement de panique ».

    Le ministre de l’Économie a, lui aussi, tenté de rassurer ce mardi sur France Inter. « Si demain on arrêtait complètement d’importer, on aurait trois mois de stock (…) On a encore énormément de réserves », a résumé Roland Lescure. « Le sujet potentiel, c’est le kérosène », a-t-il toutefois relevé, en rappelant la forte dépendance des compagnies européennes aux approvisionnements en provenance des pays du Golfe.

    Les premières conséquences se font déjà sentir dans le transport aérien. Plusieurs compagnies à bas coût, comme Ryanair, Transavia ou Volotea, ont commencé à annuler des vols face à la flambée des prix. « Il est probable que les vacances de beaucoup de gens seront touchées », avertissait le 22 avril le commissaire européen à l’Énergie, Dan Jørgensen, évoquant à la fois des annulations et des billets « très, très élevés ».

    Au-delà du secteur aérien, c’est l’ensemble de l’économie mondiale qui pourrait être affecté. Le Fonds monétaire international a revu à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, à 3,1 %, et alerte sur un scénario plus défavorable en cas d’aggravation des tensions : risque de récession, inflation plus élevée. « Rares seront les pays à sortir indemnes », prévient l’institution.

    Nos experts :

    - Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L’horizon des possibles
    - Dominique SEUX - Editorialiste Les Echos et France Inter, auteur de Les débats de l’éco”
    - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie à Paris Dauphine, spécialiste de l’énergie, directeur du centre de géopolitique de l’énergie
    - Béatrice MATHIEU - Grand reporter économie pour L’Express
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    Pascal Bitot-Panelli - Trump visé: un "bodyguard" des présidents raconte

    28.04.2026 | 13 Min.
    C dans l’air l'invité du 27 avril avec Pascal Bitot-Panelli, ancien commandant du service de protection des hautes personnalités, membre fondateur du GSPRP, groupe de sécurité et de protection rapprochée privée. Il a commandé des groupes opérationnels de protection de ministres, et été responsable de l’organisation des voyages à l’étranger du Président de la République, en particulier de Nicolas Sarkozy. Il dirige désormais une société de sécurité privée.


    Deux jours après qu'un suspect a ouvert le feu après avoir réussi à passer le périmètre de sécurité du dîner de gala des correspondants de la Maison Blanche, ce samedi 25 avril en présence de Donald Trump, une question s'est posée sur le rôle du Secret service: y a-t-il eu une faille dans la sécurité ?

    Sur les images de vidéosurveillance, le suspect, un homme de 31 ans identifié comme étant Cole Tomas Allen, un homme originaire de Torrance en Californie, a été filmé arme à la main en train de courir en forçant le contrôle des agents du service de protection du président américain, avant que ces derniers ne braquent leurs armes. Prise de vitesse, la sécurité se lance à sa poursuite.

    Dans le hall, des coups de feu sont tirés. Le suspect est arrêté. Les autorités américaines l'assurent: non la sécurité du président américain n'a pas été compromise. D'autres experts assurent qu'une catastrophe a pourtant bel et bien été évitée de justesse. Alors y'a-t-il eu des manquements de sécurité samedi soir ? Et comment sont protégées les personnalités et les chefs d'Etat ?
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    Qui a voulu tuer Donald Trump ? - Vos questions sms -

    27.04.2026 | 4 Min.
    C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?

    Nos experts :

    - Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement
    - Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr
    - Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro
    - Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph
    - Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington
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    Qui a voulu tuer Donald Trump ? - L'intégrale -

    27.04.2026 | 1 Std. 3 Min.
    C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?
    Outre-Atlantique, l’attaque de samedi soir, dans un grand hôtel de Washington, lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, continue de secouer les États-Unis. L’homme qui a tenté de faire irruption dans le gala, en possession d’armes à feu et de couteaux, a été interpellé avant de pénétrer dans la salle où se trouvaient Donald Trump et plusieurs membres de son administration. Il est présenté à la justice américaine ce lundi.

    « Un loup solitaire » et « un homme dérangé », a rapidement jugé Donald Trump, qui a partagé des photos du suspect sur son réseau social, le montrant torse nu, au sol, menotté. Selon les médias américains, Cole Tomas Allen, âgé de 31 ans, était développeur informatique, créateur de jeux vidéo et enseignant. Dix minutes avant de passer à l'acte, il avait adressé une lettre à sa famille, indiquant être stupéfait du peu de contrôles auxquels il avait été soumis pour entrer dans l’hôtel où il avait réservé une chambre. « Je ne suis plus disposé à permettre à un pédophile, un violeur et un traître de se salir les mains avec ses crimes », peut-on également lire dans le document, dans lequel il justifie son action en tant que chrétien. Invité à réagir à ces propos, le président américain s'est montré particulièrement virulent lors de l'émission phare de CBS, 60 Minutes, diffusée ce dimanche : « Je ne suis pas un violeur. Je n'ai violé personne. Je ne suis pas pédophile », a-t-il affirmé, en fustigeant la journaliste pour avoir lu à l'antenne un extrait du manifeste du tireur.

    Si, à cette heure, les motivations du suspect restent encore floues, ces événements relancent, dans la société américaine, le débat sur la sécurité du président et la violence en politique. Alors, que sait-on du profil du suspect ? Peut-on parler de failles dans la sécurité du président des États-Unis ? Après les tirs, Donald Trump s’est empressé de défendre son projet controversé de construction d’une salle de bal à la Maison-Blanche. Il a également convoqué, ce lundi, une réunion de crise sur l’Iran, alors qu’au Moyen-Orient, après l’annulation de nouveaux pourparlers — les États-Unis ne voulant plus de négociations directes avec l’Iran —, le ministre iranien des Affaires étrangères s’est tourné vers Moscou.

    Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est arrivé ce lundi à Saint-Pétersbourg pour s'entretenir avec Vladimir Poutine. Parallèlement, un haut responsable iranien a déclaré que l'armée de son pays devrait avoir autorité sur le détroit d'Ormuz, toujours au centre des tensions.
    Ce point de passage, par lequel transite quotidiennement 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est toujours quasiment fermé. À la pompe, les automobilistes en subissent les conséquences, et plusieurs compagnies aériennes comme Transavia annoncent des annulations de vols pour mai et juin à cause du prix du kérosène. Une situation qui inquiète aux quatre coins du monde, mais pas au Texas, dont le sous-sol est gorgé d’hydrocarbures. Reportage dans le bassin permien, situé dans l’ouest de l’État, devenu la plus grande région de production pétrolière au monde, avec plus de 6 millions de barils par jour.

    Nos experts :

    - Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement
    - Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr
    - Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro
    - Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph
    - Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington
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    Ovnis, extraterrestres: pourquoi Trump déclassifie - Vos questions sms -

    25.04.2026 | 6 Min.
    C dans l'air du 25 avril 2026 - Ovnis, extraterrestres: pourquoi Trump déclassifie

    Nos experts :

    - Romuald SCIORA - Directeur de l’observatoire politique et géostratégique des Etats-Unis à l'IRIS et auteur de “America 250”
    - André KASPI - Historien, spécialiste des Etats-Unis
    - Mathilde FONTEZ - Journaliste scientifique-rédactrice en chef “ Epsilon”
    - Sylvain MAISONNEUVE - Auteur de “Ovnis, l’enquête déclassifiée”

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Über C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
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