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  • DROITES : LA BATAILLE EST LANCÉE ! – 06/12/21
    DROITES : LA BATAILLE EST LANCÉE ! – 06/12/21 Invités BRUNO JEUDY Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match » NEILA LATROUS Journaliste politique - « France Info » NATHALIE MAURET Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra » BRUNO CAUTRÈS Politologue – Chercheur au CNRS C'est un premier déplacement tout en symboles pour Valérie Pécresse. La candidate de la droite pour la présidentielle, tout juste désignée, s’est rendue ce lundi à Saint-Martin-Vésubie, dans les Alpes-Maritimes, sur les terres de son récent rival Éric Ciotti. Un choix déterminé par l'histoire de cette commune, village des « Justes parmi les Nations », meurtrie par la tempête Alex et les inondations d'il y a un an, a expliqué Valérie Pécresse. Mais cette visite dans le village natal d’Eric Ciotti est aussi une façon de « montrer la place qu'il a pris avec sa très belle campagne et la place que ses idées aussi auront dans ma campagne ». L’enjeu de cette journée est ainsi surtout de montrer l'union entre les deux finalistes de la primaire. D’autant que vingt-quatre heures seulement après les résultats de la primaire, le rassemblement a connu déjà quelques remous.   Dès dimanche, en effet, Éric Ciotti avait estimé que Valérie Pécresse n'avait pas envoyé « un bon message » alors que la candidate avait indiqué le samedi soir sur TF1 qu'elle ne reprendrait pas à son compte certaines de ses propositions phares, comme la création d'un Guantanamo à la française ou la priorité nationale pour les emplois. Il avait également annoncé dans la foulée la création de son mouvement au sein des Républicains, baptisé « À droite ! ».  Une façon pour le concurrent du second tour du Congrès LR d’envoyer un message clair : il compte peser au maximum et imposer ses idées dans la campagne des Républicains.   Ce lundi, la candidate des Républicains a donc voulu rassurer. Invitée sur France Inter , elle a rappelé qu’« Éric Ciotti aura évidemment une place spéciale et singulière dans ma campagne parce qu'il incarne cette ‘droite Pasqua' que nous devons mettre à l'honneur ». « Aller dans le village d’Éric Ciotti pour mon premier déplacement, c’est prendre en compte la place qu’il a pris, et que ses idées ont pris » a-t-elle expliqué, ajoutant toutefois : « mon projet ne sera pas édulcoré. Il peut être enrichi, pimenté mais pas dénaturé par les propositions de mes autres camarades candidats (…) Les militants ont tranché très clairement pour mon projet ». De son côté, Eric Ciotti  a affirmé ce lundi lors de ce déplacement souhaiter « ardemment la victoire » de Valérie Pécresse.   Reste que la campagne s’annonce encore longue et complexe pour la candidate LR qui va devoir réussir à conserver ou séduire le centre-droit tenté par la macronie, tout en parvenant à faire une place à la droite radicale d'Éric Ciotti, dont les électeurs font l’objet de toutes les convoitises à l’extrême droite. La candidate du RN à la présidentielle Marine Le Pen a ainsi appelé les électeurs LR « déçus » par la désignation de Valérie Pécresse, à la rejoindre. « Nous pouvons faire ensemble des choses inoubliables. Nous allons les faire », a lancé Eric Zemmour dans un courrier leur étant adressé à la veille de son meeting dimanche à Villepinte. Un premier grand rassemblement qui se voulait une démonstration de force pour le candidat d’extrême droite en baisse dans les sondages : environ 11 000 personnes rassemblées, 1h30 de discours, beaucoup de tensions dans les mots de l'ancien polémiste, mais aussi dans la salle. Des journalistes de l’émission Quotidien, hués et insultés, ont dû être exfiltrés, un homme a empoigné Eric Zemmour sur le chemin de la tribune, et des militants de SOS-Racisme ont été frappés à coups-de-poing et de chaises. Une enquête a été ouverte sur « les faits de violences commis à l’intérieur du meeting » a annoncé le parquet de Bobigny, ce lundi.   A gauche, Jean-Luc Mélenchon tenait lui aussi meeting à la Défense. Fustigeant les « partisans du grand affolement » et ceux du « grand démantèlement », le leader la France insoumise s’est présenté lui-même comme le candidat du « grand changement », a appelé la gauche au « combat » face à la droite et a lancé son « parlement de l'Union populaire ». Quand chez les écologistes Yannick Jadot a décidé de nommer la députée des Deux-Sèvres Delphine Batho, ancienne rivale lors de la primaire des écologistes, comme nouvelle porte-parole de sa campagne. Elle remplace à ce poste Matthieu Orphelin, un proche de l’ancien ministre Nicolas Hulot accusé de viol et agressions sexuelles, qui avait été mis « en retrait de ses responsabilités » le 27 novembre dernier. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    12/6/2021
    1:05:37
  • PÉCRESSE : « LA DROITE EST DE RETOUR »… VRAIMENT ? - 04/12/21
    PÉCRESSE : « LA DROITE EST DE RETOUR »… VRAIMENT ? - 04/12/21 Invités YVES THRÉARD Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » CÉCILE CORNUDET Éditorialiste politique - « Les Echos » ALEXANDRA SCHWARTZBROD Directrice adjointe de la rédaction – « Libération » PASCAL PERRINEAU Politologue - Professeur des universités à Sciences Po C’est désormais officiel, Valérie Pécresse portera la bannière des Républicains dans la course à l’Elysée. Elle a aujourd'hui été investie par le parti après avoir largement devancé son concurrent Éric Ciotti, en recueillant 60, 95% des suffrage. La présidente de la région Île-de-France apparaissait comme la favorite du second tour après l'appel de nombreux élus à voter en sa faveur. Parmi eux, les trois candidats déchus au premier tour, Xavier Bertrand, Michel Barnier et Philippe Juvin. Une nouvelle campagne débute donc pour le parti. Pour la candidate, « la droite républicaine est de retour. La droite des convictions. La droite des solutions. Notre rassemblement, je veux l’étendre à tous les Républicains sincères qui se reconnaîtront dans notre projet pour la France. Nous allons restaurer la fierté française et protéger les Français », a-t-elle déclaré, remerciant au passage ses adversaires malheureux. Le perdant du congrès LR Eric Ciotti, a lui salué la campagne de son adversaire. « Valérie vient de gagner cette élection, elle a désormais l’immense responsabilité d’amener notre famille politique vers la victoire. Ta campagne a été digne, puissante et audacieuse », a-t-il déclaré avant d'ajouter : « Je veux, demain, que nous conduisions tous les deux ensemble ce grand combat. »   Alors que le paysage politique s’est largement décanté cette semaine, reste encore pour les prétendants à l’investiture suprême à convaincre les électeurs. Mais cette échéance est encore loin de passionner tout le monde. A Carhaix, dans le Finistère, les jeunes regardent tout ça d'un œil un peu désabusé. Ils ont l’impression que personne, ni au gouvernement, ni dans l'opposition, ne s'intéresse à eux, notamment en matière d’emploi, de salaire, ou encore de mobilité. Les candidats auront donc du pain sur la planche pour ramener certains citoyens vers le vote.   L’autre fait politique de la semaine est l’officialisation de la candidature de l’ancien polémiste Éric Zemmour. Lui qui cherchait à se relancer après une séquence compliquée, ponctuée par un accrochage polémique à Marseille s’est à nouveau attiré de nombreuses critiques. En cause, son clip de campagne. Le candidat y a utilisé bon nombre d’extraits de films ou de vidéos, sans en demander l'autorisation aux créateurs. Plusieurs personnalités et ayants-droits, choqués de voir leur œuvre utilisée à des fins politiques, l’ont menacé de porter plainte. Le candidat s’est également emporté en direct à l’antenne de TF1 contre le journaliste Gilles Bouleau, l’accusant de ne pas l’avoir interrogé sur son programme. Pour trouver un second souffle, Eric Zemmour compte donc sur son premier meeting prévu ce dimanche à Villepinte, en Seine-Saint-Denis. Il veut faire une démonstration de force. Près de 19 000 personnes se seraient déjà inscrites pour assister à cette réunion publique. Mais depuis quelques jours, de nombreux internautes appellent à s’inscrire à ce meeting… sans s’y rendre, afin de « saboter » l’entrée en campagne du candidat d’extrême droite.   Entre Emmanuel Macron et les deux candidats d'extrême-droite Marine Le Pen et Eric Zemmour, Valérie Pécresse parviendra-t-elle à s'imposer ? Comment ramener les citoyens vers le vote ? Après une entrée en campagne compliquée, Eric Zemmour va-t-il redresser la barre ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    12/4/2021
    1:06:25
  • COVID : DE NOUVELLES RESTRICTIONS AVANT NOËL ? – 03/12/21
    COVID : DE NOUVELLES RESTRICTIONS AVANT NOËL ? – 03/12/21 Invités Dr PATRICK PELLOUX Médecin urgentiste au SAMU de Paris Président de l'AMUF Dr DANIEL LÉVY-BRUHL Épidémiologiste - Santé publique France Pr ODILE LAUNAY Infectiologue – Hôpital Cochin CAROLINE TOURBE Journaliste sciences et médecine – « Le Point » Covid : de nouvelles restrictions avant Noël ? 48 000 nouvelles contaminations de Covid-19, 103 décès, 200 admissions en réanimation en 24 heures et des cas de variant Omicron qui se multiplient. 9 cas ont pour le moment été identifiés en France dans plusieurs régions, à la Réunion, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Provence-Alpes-Côte d'Azur, en Île-de-France, dans les Pays de la Loire et en région Grand Est. Mais le variant Omicron « circule probablement depuis plusieurs semaines » a affirmé ce vendredi Olivier Véran, dans un contexte de cinquième vague qui commence à peser sur les hôpitaux. 1934 patients sont actuellement en soins critiques, soit le double d’il y a un mois, et la situation va empirer d’après le ministre de la Santé. Aujourd’hui « un malade est admis en réanimation toutes les dix minutes, jour et nuit (…) Les modèles Pasteur nous avaient dit que nous serions à 2000 patients Covid en réanimation le 5 décembre. Ce sera le cas probablement le 4 décembre, donc nous sommes sur les modèles, même un peu en avance. Et quand on regarde sur les mêmes modèles les perspectives sur les prochaines semaines, si rien ne change, le pic serait atteint fin janvier seulement avec un nombre de malades graves qui serait très important », a expliqué Olivier Véran   Cette cinquième vague est « particulièrement forte » et « la situation est préoccupante », a également affirmé hier soir Jean Castex revenu de son isolement après avoir été lui-même contaminé. Un nouveau Conseil de défense sanitaire se tiendra lundi « pour voir s'il y a lieu de prendre des mesures supplémentaires ».   Depuis plusieurs jours, le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy et nombre de scientifiques estiment qu’il serait souhaitable d'accroître le travail à distance pour faire face à la cinquième vague et mettent également en avant les résultats de la dernière étude de l’Institut Pasteur sur les circonstances des contaminations. Celle-ci montre que la probabilité d'être infecté est démultipliée avec la fréquentation des bars en intérieur, des soirées privées mais aussi des transports. Ainsi le métro augmenterait de 20 % le risque de contamination, contre 30 % pour le train et la voiture partagée, 50 % pour le taxi et 70 % pour l'avion. D’autre part, la présence d’enfants dans l'entourage favoriserait les contaminations, de + 30 % si les enfants ont entre 11 et 15 ans à + 90 % s'il s'agit d'enfants de moins de 3 ans.   En attendant de connaître les décisions de l’exécutif lundi, les regards se tournent vers nos voisins européens qui eux continuent de durcir les restrictions sanitaires. Aux Pays-Bas, un couvre-feu nocturne a été mis en place de 17 h à 5 h. Les bars, restaurants et la plupart des commerces sont fermés pendant ces horaires. De son côté, l’Allemagne a décidé jeudi d’un tour de vis drastique à l’encontre des personnes non vaccinées contre le Covid-19. Déjà soumises à des restrictions depuis quelques semaines, ces dernières n’auront désormais plus accès, sur l’ensemble du territoire, aux bars, restaurants, théâtres, cinémas, salles de spectacle ou de sport. Elles ne pourront pas non plus pénétrer dans les commerces non essentiels et les marchés de Noël. Enfin, elles devront limiter leurs contacts – à domicile ou à l’extérieur – à deux autres personnes maximum d’un autre foyer.   Alors quelle est la situation sanitaire en France ? Quels sont les lieux les plus à risque ? Quelles pourraient être les mesures décidées par le gouvernement pour enrayer le cinquième vague  ? DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    12/3/2021
    1:06:22
  • CIOTTI-PÉCRESSE : LA SURPRISE DES LR ! – 02/12/21
    CIOTTI-PÉCRESSE : LA SURPRISE DES LR ! – 02/12/21 Invités DOMINIQUE REYNIÉ Directeur général de Fondapol - Fondation pour l’innovation politique   SOAZIG QUÉMÉNER Rédactrice en chef du service politique - « Marianne »   BERNARD SANANÈS Politologue – Président de l’Institut de sondages Elabe GÉRALDINE WOESSNER Journaliste – « Le Point » Bientôt la fin du suspense chez LR, mais déjà des surprises ! Après deux mois de campagne interne, quatre débats télévisés, un tour de France des cinq candidats, les adhérents ont tranché : le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti est arrivé en tête des suffrages du premier tour de la primaire interne avec 25,59 % des voix, suivi de près par la présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse avec 25 % des votes, a annoncé le président du parti, Christian Jacob. Les résultats ont été très serrés : en troisième position, Michel Barnier a obtenu 23,93 % des voix, suivi par Xavier Bertrand avec 22,36 % des scrutins et Philippe Juvin avec 3,13 % des voix. Les deux finalistes n'ont que quelques heures pour boucler les tractations de l'entre-deux-tours et déposer leur profession de foi à 17h. Les 140 000 adhérents LR étant appelés à voter pour le second tour dès vendredi 8 heures jusqu’à samedi 14 heures. Le nom du candidat de la droite à la présidentielle sera ensuite annoncé dans la foulée par le président du parti. Du côté du RN, la primaire LR est suivie de près et l’heure est à l’accélération de la campagne. Ainsi près avoir été donnée pendant plusieurs semaines au coude-à-coude avec Éric Zemmour dans les sondages, Marine Le Pen, ragaillardie par les dernières enquêtes qui la créditent de 20 % à 22 % des intentions de vote loin devant Éric Zemmour et le candidat LR, poursuit son offensive dans les médias et sur le terrain pour relancer son duel avec Emmanuel Macron. Dans un entretien au Parisien, publié ce jeudi, la candidate du Rassemblement national affirme ainsi vouloir faire « l’inverse » de la politique du chef de l’Etat concernant l’imposition des foyers les plus fortunés, et propose de remplacer l’IFI par un « impôt sur la fortune financière » dont seraient exonérés la résidence principale des foyers fiscaux ainsi que de celle des œuvres d’art acquises depuis plus de dix ans. « Je fais le choix de l’enracinement contre la spéculation, là où Emmanuel Macron a fait un peu le choix inverse », dit la candidate d’extrême droite qui entend, en revanche, maintenir l’actuelle « flat tax » sur les revenus du capital. Parallèlement, celle qui avait lancé sa campagne présidentielle en septembre dernier sur le thème du pouvoir d’achat, ne déroge pas aux fondamentaux du RN, la sécurité et l’immigration, une fois encore au centre ce jeudi d’une conférence de presse.   Quand au sein de la majorité présidentielle, les grandes manœuvres se poursuivent. Après deux ans de discussions, La République en marche (LRM), le MoDem, Agir et Horizons ont lancé une association politique commune pour préparer la présidentielle et les législatives de 2022 lundi soir à Paris. Un rendez-vous qui a mobilisé l’ensemble ou presque du gouvernement et des dirigeants de la majorité et qui avait dans son viseur, notamment le congrès du parti Les Républicains (LR). La formation de droite a en effet eu droit à plusieurs flèches acérées. Notamment de la part du Premier ministre, Jean Castex, qui, dans un enregistrement vidéo, a accusé « une partie de la droite de se laisser aller vers l’extrême droite ». « Dans cette campagne électorale, on nous dira qu’il faut craindre le « grand remplacement », redouter le cruel déclassement », a renchéri par ailleurs son prédécesseur, Edouard Philippe, qui ne savait pas encore que le polémiste d’extrême droite Eric Zemmour allait se déclarer candidat le lendemain. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    12/2/2021
    1:05:48
  • CLASH, CLIP : OÙ VA ZEMMOUR ? – 01/12/21
    CLASH, CLIP : OÙ VA ZEMMOUR ? – 01/12/21 Invités NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique – « France Télévisions » VINCENT MARTIGNY Professeur en science politique Université de Nice et Polytechnique ÉTIENNE GIRARD Rédacteur en chef du service société – « L’Express » Auteur de « Le Radicalisé » IVANNE TRIPPENBACH Journaliste politique – « Le Monde » Quelques heures après avoir officialisé sa candidature à l’élection présidentielle à la mi-journée sur les réseaux sociaux, Éric Zemmour était l'invité mardi soir de la grand-messe télévisée du 20 heures de TF1. Une première interview sur laquelle comptait le tout nouveau candidat pour apparaître plus souriant, plus humain avait confié quelques heures plus tôt son entourage. Mais sur le plateau l’ancien chroniqueur de CNews a finalement semblé mal à l’aise, contraint de se justifier sur sa vidéo de candidature et l’utilisation d’images non autorisées. Plusieurs organisations audiovisuelles et personnalités, comme Eric Besson, Jacques Attali, Valérie Trierweiler, le distributeur Gaumont, la chaîne France 24, envisagent d’engager des poursuites judiciaires et ont demandé le retrait immédiat des images dans le clip de campagne.   Interrogé à ce sujet sur le plateau du 20 heures de TF1, le polémiste d’extrême droite a balayé d'un revers de main des « querelles de juristes dont il ne s’occupe pas ». Quant au doigt d’honneur adressé ce week-end à une passante à Marseille « c’est un geste pas très élégant mais en tout cas qui correspondait bien à l’exaspération de cette folle journée ». Agacé par les questions de Gilles Bouleau, Eric Zemmour a même fini par s’emporter en fin d’entretien, demandant au journaliste de l’« interroger sur son projet et son statut, pas sur ce qu’il a déjà écrit ». Le tout nouveau candidat qui n’a pas du tout apprécié l’exercice a aussi poursuivi ses reproches après l’interview qualifiant Gilles Bouleau de « procureur » et de « mauvaise foi » alors que « devant les autres, il s’efface, poliment, humblement, parfois de façon larvaire ». « Le journaliste a la liberté de ses questions, l’invité de ses réponses », a réagi TF1 : « Gilles Bouleau a mené cette interview sans complaisance ni animosité comme avec chacun de ses invités ».   Alors trois jours après la polémique sur le doigt d’honneur, Éric Zemmour a-t-il du mal à enfiler le costume de candidat ?  C’est du moins ce qu’estiment nombre de politiques qui lui ont signalé ces dernières heures par voie médiatique. « Éric se trompe de faire ce procès à ce présentateur de télévision, qui aurait pu être beaucoup plus agressif qu’il ne l’était », a ainsi réagi Robert Ménard, proche du polémiste d’extrême droite. « Le rôle des journalistes - et j’en suis victime souvent -, c’est de vous bousculer, c’est très désagréable, mais c’est comme ça », a ajouté le maire de Béziers. « Venant de lui, qui ne se gêne pas pour bousculer les autres. Je trouve que là, il se trompe de cible. » De son côté, le porte-parole du FN Sébastien Chenu a estimé qu’« Eric Zemmour n’est pas en capacité de se qualifier pour le second tour. […] Il y a un problème de maîtrise de soi et de sérieux dans cette candidature. Éric Zemmour a du mal à installer une crédibilité, on ne le voit pas comme un homme politique, encore moins comme un président de la République ». « On peut se poser des questions sur sa capacité à représenter notre pays et à occuper les plus hautes fonctions. […] Il nous a vendu qu’il était le Trump français. C’est un Trump commandé sur Wish » a réagi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.   Après plusieurs mois de campagne officieuse, tout en fracas, marquée par une envolée sondagière et des polémiques incessantes, Eric Zemmour est désormais officiellement lancé dans la course à l’Elysée. Mais après avoir connu une fulgurante percée, les nuages semblent désormais s’amonceler, avec des sondages en baisse à 13 %, des salles qui le refusent comme à Londres et Genève, une organisation fragile qui suscite des critiques en interne et des désistements. Jusqu'à celui cette semaine du soutien du financier Charles Gave, qui lui avait accordé un prêt de 300.000 euros.   Parallèlement, des voix s’interrogent sur le rôle de Bolloré dans l’émergence ces derniers mois d’Éric Zemmour. C’est le cas notamment de l’ancien chef d’Etat François Hollande qui, dans une interview publiée sur le site du quotidien italien Corriere della Sera, tranche sans ambages « Zemmour est le candidat d’un groupe audiovisuel », avant d’insister: « On reprochait à Silvio Berlusconi de mettre ses télés au service de sa carrière politique, mais maintenant, il y a un groupe privé, celui de Bolloré, qui a choisi Zemmour comme porte-parole de ses intérêts. »   Depuis quelques mois, l’industriel breton conquière quantité de médias qui, les uns après les autres, interpellent également au plus haut sommet de l’État. Ainsi le Sénat vient de lancer une commission d’enquête chargée de « mettre en lumière les processus ayant permis ou pouvant aboutir à une concentration dans les médias en France, et d'évaluer l'impact de cette concentration sur la démocratie ». La fusion annoncée entre TF1 et M6 (Bouygues - RTL Group) et le rapprochement éditorial des antennes de CNews et Europe 1 (Bolloré) seront notamment deux des dossiers au cœur des discussions réclamées par le groupe socialiste, écologiste et républicain de la chambre Haute. DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40 RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux : INTERNET : francetv.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5 TWITTER : https://twitter.com/cdanslair INSTAGRAM : https://www.instagram.com/cdanslair/
    12/1/2021
    1:05:47

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