Zum Inhalt springen
PodcastsGesundheit und FitnessChoses à Savoir SANTE

Choses à Savoir SANTE

Choses à Savoir
Choses à Savoir SANTE
Neueste Episode

2442 Episoden

  • Choses à Savoir SANTE

    Pourquoi certaines personnes ont-elles une peur panique du vendredi 13 ?

    12.10.2026 | 2 Min.
    Pour beaucoup, le vendredi 13 est un jour comme un autre. Mais pour certaines personnes, cette date provoque une véritable angoisse, au point de les empêcher de sortir, de voyager ou de prendre des décisions importantes. Cette peur porte un nom particulièrement compliqué : la paraskevidékatriaphobie.
    Ce terme vient du grec : « paraskevi » signifie vendredi, « dekatreis » désigne le nombre treize et « phobos » signifie peur. Mais pourquoi cette date est-elle devenue si inquiétante ?
    Pour le comprendre, il faut remonter à plusieurs traditions anciennes.
    D'abord, le nombre 13 possède depuis longtemps une mauvaise réputation dans les sociétés occidentales. En effet, le nombre 12 symbolise traditionnellement l'ordre et l'harmonie : douze mois dans l'année, douze signes du zodiaque, douze apôtres. Le 13, qui vient rompre cet équilibre, aurait progressivement été considéré comme un nombre néfaste.
    D'ailleurs, dans la tradition chrétienne, treize personnes participent au dernier repas de Jésus, la Cène, avant sa trahison par Judas.
    Mais pourquoi associer ce nombre au vendredi ?
    Tout simplement parce que, selon la tradition chrétienne, Jésus aurait été crucifié un vendredi. Ce jour possédait donc lui aussi une connotation négative.
    Cependant, contrairement à une idée répandue, la superstition du vendredi 13 ne remonte pas nécessairement à l'Antiquité. L'association précise de ces deux éléments semble surtout s'être popularisée à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, notamment grâce à la littérature, puis au cinéma.
    Mais alors, comment une simple superstition peut-elle devenir une véritable phobie ?
    C'est ici qu'intervient la psychologie.
    En effet, notre cerveau cherche constamment à établir des liens entre les événements. Si une personne connaît une mauvaise expérience un vendredi 13, elle risque de l'attribuer à cette date plutôt qu'au hasard.
    Ce phénomène s'appelle le biais de confirmation : nous retenons davantage les événements qui confirment nos croyances et oublions ceux qui les contredisent.
    Par conséquent, la peur peut progressivement s'amplifier. Chez certaines personnes, elle provoque des palpitations, des sueurs, des tremblements ou des crises de panique.
    Toutefois, être superstitieux ne signifie pas nécessairement souffrir d'une phobie. On parle véritablement de trouble phobique lorsque la peur devient disproportionnée, persistante et perturbe la vie quotidienne.
    Heureusement, cette peur peut être traitée, notamment grâce aux thérapies cognitivo-comportementales, qui permettent de modifier les pensées anxieuses et de s'exposer progressivement à ce qui fait peur.
    Finalement, le vendredi 13 illustre une particularité fascinante de notre cerveau : une croyance peut provoquer une peur bien réelle, même lorsque le danger, lui, n'existe pas.
    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir SANTE

    Pourquoi certaines personnes sentent-elles des odeurs qui n'existent pas ?

    09.10.2026 | 2 Min.
    Sentir une odeur de fumée alors que rien ne brûle, percevoir une odeur de parfum dans une pièce vide, ou avoir soudainement l'impression que quelque chose pourrit autour de soi… Ces expériences peuvent sembler étranges, voire inquiétantes. Pourtant, elles correspondent à un phénomène médical bien réel : la fantosmie.
    La fantosmie est une forme d'hallucination olfactive. Autrement dit, le cerveau perçoit une odeur alors qu'aucune substance odorante ne se trouve réellement dans l'environnement.
    Pour comprendre ce phénomène, rappelons comment fonctionne normalement notre odorat.
    Lorsque nous respirons, de minuscules molécules odorantes pénètrent dans notre nez. Elles stimulent des récepteurs spécialisés, situés dans la partie supérieure des fosses nasales. Ces récepteurs envoient ensuite des signaux électriques au cerveau, qui les interprète comme des odeurs.
    Mais dans le cas de la fantosmie, ce système se dérègle. Le cerveau reçoit ou produit un signal olfactif anormal, qu'il interprète comme une véritable odeur.
    Et ce qui est particulièrement étonnant, c'est que ces odeurs imaginaires sont souvent désagréables : fumée de cigarette, caoutchouc brûlé, produits chimiques ou aliments pourris.
    Pourquoi cela arrive-t-il ?
    Les causes sont nombreuses.
    La fantosmie peut apparaître après une infection respiratoire, notamment la Covid-19, qui peut perturber durablement le fonctionnement de l'odorat.
    Elle peut également être liée à une inflammation des sinus, à un traumatisme crânien ou à certains médicaments.
    Dans d'autres cas, son origine est neurologique. Certaines migraines peuvent s'accompagner de perceptions olfactives inhabituelles. Plus rarement, une crise d'épilepsie touchant les régions temporales du cerveau peut provoquer une odeur fantôme.
    Et parfois, aucune cause précise n'est identifiée.
    Faut-il s'en inquiéter ?
    Dans la majorité des cas, la fantosmie est bénigne et peut disparaître spontanément, parfois après quelques semaines. Mais si elle persiste, un examen médical, notamment auprès d'un ORL, est recommandé.
    Il faut enfin distinguer la fantosmie d'un autre trouble, la parosmie. Dans ce dernier cas, l'odeur existe réellement, mais elle est déformée : un café peut, par exemple, sentir les ordures.
    La fantosmie révèle ainsi une particularité fascinante de notre cerveau : il peut nous faire sentir quelque chose qui n'existe absolument pas, avec une impression aussi réaliste qu'une véritable odeur.

    Cleveland Clinic
    +2
    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir SANTE

    Comment peut-on contrôler le cerveau avec de la lumière ?

    08.10.2026 | 2 Min.
    Peut-on commander certains neurones avec de la lumière ? Cela ressemble à de la science-fiction. Pourtant, c’est précisément ce que permet l’optogénétique, une technique devenue essentielle en neurosciences et couronnée en 2026 par le prix Nobel de médecine.
    Son principe repose sur une idée simple : rendre certains neurones sensibles à la lumière.
    Pour cela, les chercheurs utilisent des protéines particulières, appelées opsines, dont certaines proviennent de micro-organismes comme des algues. Ces protéines fonctionnent comme de minuscules interrupteurs lumineux. Lorsqu’elles reçoivent une lumière d’une couleur précise, elles modifient l’activité électrique de la cellule dans laquelle elles se trouvent.
    Mais un neurone humain ne possède normalement pas ce type d’interrupteur.
    Les scientifiques commencent donc par introduire, dans certains neurones seulement, le gène permettant de fabriquer une opsine. Ils peuvent cibler une catégorie particulière de cellules cérébrales. Une fois ces neurones équipés, une fibre optique ou une autre source lumineuse permet de les stimuler.
    Un bref flash de lumière peut alors les activer. Avec d’autres protéines, il est au contraire possible de les inhiber.
    L’intérêt est considérable.
    Le cerveau humain contient environ 86 milliards de neurones organisés en réseaux extrêmement complexes. Pendant longtemps, lorsqu’on stimulait électriquement une région cérébrale, on activait simultanément plusieurs types de cellules. Il était donc difficile de savoir précisément lesquelles étaient responsables d’un comportement donné.
    L’optogénétique permet une précision beaucoup plus grande.
    Chez des animaux de laboratoire, les chercheurs peuvent par exemple activer un groupe précis de neurones et observer immédiatement les conséquences : déclenchement d’un mouvement, modification du sommeil, apparition d’un comportement de peur ou changement de la motivation.
    L’expérience peut également être inversée : désactiver momentanément certains neurones pour vérifier si un comportement disparaît.
    Cette technique permet ainsi de comprendre non seulement quelles régions du cerveau sont actives, mais surtout quels circuits sont directement responsables de certaines fonctions.
    L’optogénétique est aujourd’hui utilisée pour étudier des maladies comme Parkinson, l’épilepsie, les addictions ou certains troubles psychiatriques. Elle ouvre également des pistes thérapeutiques, même si son utilisation chez l’être humain reste encore très expérimentale.
    Sa force tient donc à une idée presque paradoxale : pour mieux comprendre l’un des organes les plus complexes de notre corps, les scientifiques utilisent quelque chose d’extrêmement simple.
    De la lumière.
    Grâce à elle, ils peuvent désormais allumer ou éteindre certains neurones avec une précision de l’ordre de la milliseconde et observer, presque en direct, comment fonctionne le cerveau.
    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir SANTE

    Faut-il craindre le retour de la peste ?

    07.10.2026 | 2 Min.
    La peste évoque immédiatement la peste noire du Moyen Âge et ses dizaines de millions de morts. Alors forcément, lorsqu’un possible cas de peste pulmonaire apparaît en Russie, l’inquiétude peut être immédiate. Mais faut-il réellement craindre une nouvelle épidémie ?
    L’affaire débute en Sibérie, dans la région d’Irkoutsk. Une technicienne de 28 ans travaillant dans un institut spécialisé dans l’étude de la peste tombe gravement malade avant de mourir le 2 octobre 2026 d’une pneumonie.
    Plusieurs médias russes affirment qu’elle aurait auparavant été victime d’un accident de laboratoire impliquant la bactérie responsable de la peste, Yersinia pestis. Mais attention : cette version n’est, pour l’instant, pas officiellement confirmée. Les autorités sanitaires russes parlent d’une « pneumonie d’origine indéterminée » et affirment n’avoir retrouvé aucun microorganisme lié à son activité professionnelle.
    Par précaution, près de 200 personnes ayant potentiellement été en contact avec elle ont néanmoins été placées sous surveillance médicale.
    Pourquoi une telle prudence ?
    Parce que si la peste bubonique, transmise principalement par les puces de rongeurs, passe très rarement directement d’un humain à l’autre, la peste pulmonaire est différente. Lorsque la bactérie atteint les poumons, un malade peut transmettre Yersinia pestis à une autre personne par des gouttelettes respiratoires, notamment lors de contacts rapprochés.
    Sans traitement, cette forme est extrêmement dangereuse et peut tuer en seulement quelques jours, parfois même en moins de 24 heures après l’apparition des symptômes graves.
    Mais plusieurs éléments sont rassurants.
    D’abord, la peste n’est plus la maladie incontrôlable qu’elle était au Moyen Âge. C’est une infection bactérienne, et elle peut aujourd’hui être traitée efficacement avec des antibiotiques lorsqu’ils sont administrés suffisamment tôt.
    Ensuite, la peste pulmonaire ne se transmet pas aussi facilement que des maladies comme la rougeole ou le Covid-19. Sa propagation nécessite généralement un contact assez proche avec une personne malade.
    Enfin, pour l’instant, aucun foyer important de transmission n’a été mis en évidence autour du cas russe. L’Organisation mondiale de la santé estime d’ailleurs que, sur la base des informations disponibles, le risque pour la population générale est faible.
    Il faut donc surveiller attentivement la situation, mais pas imaginer le retour imminent de la peste noire.
    La peste existe toujours au XXIe siècle. La différence essentielle, c’est que nous disposons désormais des antibiotiques, du diagnostic, de l’isolement des malades et de la surveillance des contacts pour empêcher quelques cas de devenir une catastrophe.
    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
  • Choses à Savoir SANTE

    Comment soignait‑on la gueule de bois autrefois ?

    06.10.2026 | 2 Min.
    La gueule de bois est probablement presque aussi ancienne que l’alcool lui-même. Et pendant des siècles, les hommes ont imaginé des remèdes parfois surprenants pour faire disparaître maux de tête, nausées et fatigue après une soirée trop arrosée.
    Dans l’Antiquité, l’un des grands remèdes était… le chou.
    Pline l’Ancien rapporte ainsi que certains Grecs pensaient que le chou avait une sorte d’« inimitié naturelle » avec la vigne. Manger du chou avant de boire devait empêcher l’ivresse ; en consommer après devait aider à dissiper ses effets. Les Romains lui attribuaient d’ailleurs toutes sortes de vertus médicinales.
    Mais les textes antiques mentionnent des traitements beaucoup plus étranges. Pline rapporte par exemple une recette attribuée aux Assyriens : un bec d’hirondelle broyé et mélangé à de la myrrhe. Difficile de savoir à quel point ce traitement était réellement répandu, mais il montre jusqu’où pouvaient aller les pharmacopées anciennes.
    Au Moyen Âge et à l’époque moderne, on retrouve d’autres remèdes. Les amandes amères furent longtemps réputées protéger contre les effets de l’alcool. Leur efficacité était pourtant déjà contestée au XVIIe siècle. D’autres préparations recommandaient même des anguilles crues ou diverses décoctions censées rééquilibrer les humeurs du corps.
    Un principe particulièrement tenace apparaît également : combattre l’alcool… avec de l’alcool.
    C’est le fameux « hair of the dog », littéralement « le poil du chien ». L’expression vient d’une ancienne croyance selon laquelle, après avoir été mordu par un chien, on pouvait soigner la blessure en y appliquant des poils de l’animal. Transposé à l’alcool, le principe devient simple : puisque l’alcool vous a rendu malade, reprenez-en un peu le lendemain matin.
    Au XIXe siècle apparaît ainsi le « Prairie Oyster », cocktail destiné aux lendemains difficiles : jaune d’œuf cru, sauce Worcestershire, poivre, sel et parfois sauce piquante. Certaines versions contiennent également de l’alcool.
    Le problème, c’est que la plupart de ces remèdes ne guérissent pas réellement la gueule de bois.
    Aujourd’hui, on sait qu’elle résulte de plusieurs phénomènes : déshydratation, perturbation du sommeil, inflammation, irritation digestive et transformation de l’alcool dans l’organisme.
    Le remède le plus efficace aurait donc certainement déçu nos ancêtres : boire moins, s’hydrater, manger normalement et attendre que le corps élimine l’alcool.
    Beaucoup moins spectaculaire qu’un bec d’hirondelle à la myrrhe… mais nettement plus raisonnable.
    Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Weitere Gesundheit und Fitness Podcasts
Über Choses à Savoir SANTE
Développez facilement votre culture dans le domaine de la santé avec un podcast par jour ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Podcast-Website

Höre Choses à Savoir SANTE, Unter Druck – Wie Stress uns krank macht und viele andere Podcasts aus aller Welt mit der radio.at-App

Hol dir die kostenlose radio.at App

  • Sender und Podcasts favorisieren
  • Streamen via Wifi oder Bluetooth
  • Unterstützt Carplay & Android Auto
  • viele weitere App Funktionen
Choses à Savoir SANTE: Zugehörige Podcasts
Rechtliches
Social
v8.23.3 | © 2007-2026 radio.de GmbH
Generated: 10/12/2026 - 5:18:50 AM